24/04/2013
Lutte immédiate contre le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique semble actuellement dangereux, notamment pour la faune et la flore, ce qui n'est pas acceptable. Il est donc nécessaire de modérer les consommations électriques, sous peine d'incendie général un jour ou l'autre, et il est nécessaire de protéger la bio-diversité qui est un bien, une richesse, et un perfectionnement terrestre réalisé au cours des années et des siècles et des millénaires.
Vous avez actuellement le choix entre le sable du réchauffement climatique, et la vérité du sable de la plage. C'est au nom de leur peur de la plage que certains laissent le réchauffement climatique devenir dangereux, alors qu'il est nécessaire de légiférer en faveur de l'avenir et d'une planète optimale.
A titre personnel, je n'adhère à aucun denni. Certains ont cru pouvoir vivre contre la vérité ou sans la vérité, ils n'ont fait qu'augmenter la morbidité ambiante.
Lorsqu'ils font semblant de parler de ce qu'ils appellent "la mort de l'art", -et cependant l'art est bien vivant, et lutte contre l'esprit de la mort-, ils ont en réalité peur de l'amour qui est lié avec l'art. L'amour, c'est à dire la beauté, et le sexe, -librement consentis et choisis- et l'identification de chacun pour ce qu'il est.
Les températures actuellement très élevées pour un mois d'avril mettent en grave danger l'agriculture et les forêts, où vivent de nombreux animaux; il est impératif d'augmenter les moyens anti-incendie très rapidement.
Certains appellent la société du spectacle, ce qui n'est en réalité que société du spectacle truqué.
Je vais ajouter quelques mots contre une reine des temps anciens qui s'appelait Blanche de Castille.... Disons que je ne connais pas tellement Blanche de Castille, mais j'ai noté quelques points la concernant sur lesquels je veux attirer l'attention. Blanche de Castille est me semble-t-il celle qui a donné une place à ce monsieur qui portait un nom bizarre de Bernard de Clairvaux, ce qui à mon avis, est faux, Bernard ne vaut pas clarté, au contraire. Quand on s'appelle Claire, on voit chacun en littéral, évidemment, question des noms des personnes. Berner ne vaut pas clarté... Il se trouve que de façon étonnante, j'avais écrit vers l'âge de 14 ans, dans un train qui m'éloignait de mon ancienne famille, pour des vacances ou autres " c'est la faute de Blanche de Castille", d'après une sorte d'inspiration poétique, et cette phrase m'était restée en tête... Je ne connaissais alors rien de cette personne. C'est en m'intéressant à Philippe Auguste que j'ai lu quelques lignes la concernant, et je me suis rendue compte que c'est elle qui valida ce Bernard. Wikipédia, qui semble parfois ne pas tellement aimer la France, les décrit à leur avantage... Il me semble cependant avoir lu que ce Bernard était un mortificateur...
Je souligne donc deux points concernant cette dame (1188-1252). D'une part, il est notable qu'elle était fille d'Aliénor d'Angleterre, et petite-fille d'Aliénor d'Aquitaine ; celle-ci, ayant donné deux filles au roi de france Louis 7, fut ensuite répudiée par lui pour la raison qu'il voulait des fils ; elle épousa ensuite le roi d'Angleterre à qui elle donna de nombreux enfants. On conçoit que Blanche de Castille, par cette ascendance, devait avoir quelques curiosités dans l'esprit... Deuxième point, il est notablement étrange aussi qu'une dame qui fut liée à l'histoire des croisades, s'appela Blanche, ce qui n'augure que de peu de bronzage ; de là à penser qu'Aliénor et Blanche furent dans l'idée de berner l'ensoleillement, vous aurez peut-être un indice sur l'origine réelle du réchauffement climatique, en termes de présupposés intellectuels. Je continue l'énigme (déchiffrable) en refusant de noires pensées concernant l'avenir...
Soleil de l'esprit et du corps. Pour que la vie soit d'accord.
*
2 Mai 2013 - Vive donc la douce pluie et le temps de saison... Vive ceux qui modèrent leurs consommations électriques et énergétiques matérielles pour parer ou modérer ce problème contemporain, celui des conséquences à moyen terme de l'utilisation massive d'énergie artificielle (non corporelle) sur Terre... Il n'est pas question de changer de climat à vitesse grand V, au sens où la biodiversité ne peut s'adapter qu'à des changements progressifs, et je ne vois pas de nécessité de changer de conditions climatiques. Par contre, les problèmes et risques accompagnant la possible augmentation des températures ne sont pas bénins, c'est le moins qu'on puisse dire... (L'enfer et l'incendie étant traditionnellement deux concepts proches dans l'imaginaire européen....).
Concernant la biodiversité, la situation des oiseaux attire notre attention. Il y a quelques jours, dans un supermarché, j'ai vu une pochette du jeu électronique "angry birds" (parait-il qu'ils se battent contre des porcs...) au pied d'un rayon d'alimentation bio. Le bio, c'est là où chantent les oiseaux...
Concernant la plage, je ne dis pas que tous devraient s'y présenter en tenue grecque, mais simplement que cette forme de sincérité participe de la qualité de la pensée humaine.
Pour se rafraîchir un peu l'esprit, quelques extraits choisis de l'éloge de la sincérité de Montesquieu (on remarque au passage que Montesquieu fait un lien entre la main du sculpteur grec Praxitele et la sincérité, ce qui rejoint ma remarque du paragraphe précédent) :
"Les grandes vertus, qui naissent, si je l'ose dire, dans la partie de l'âme la plus relevée et la plus divine, semblent être enchaînées les unes aux autres. Qu'un homme ait la force d'être sincère, vous verrez un certain courage répandu dans tout son caractère, une indépendance générale, un empire sur lui-même égal à celui qu'on exerce sur les autres, une âme exempte des nuages de la crainte et de la terreur, un amour pour la vertu, une haine pour le vice, un mépris pour ceux qui s'y abandonnent. D'une tige si noble et si belle, il ne peut naître que des rameaux d'or..
*
Ceux qui ont le coeur corrompu méprisent les hommes sincères, parce qu'ils parviennent rarement aux honneurs et aux dignités ; comme s'il y avait un plus bel emploi que celui de dire la vérité ; comme si ce qui fait faire un bon usage des dignités n'était pas au-dessus des dignités mêmes.
*
Un homme sincère à la cour d'un prince est un homme libre parmi des esclaves. Quoiqu'il respecte le Souverain, la vérité, dans sa bouche, est toujours souveraine, et, tandis qu'une foule de courtisans est le jouet des vents qui règnent et des tempêtes qui grondent autour du trône, il est ferme et inébranlable, parce qu'il s'appuie sur la vérité, qui est immortelle par sa nature et incorruptible par son essence.
*
(…) comme on adorait autrefois la main de Praxitèle dans ses statues, on chérit un homme sincère dans la félicité des peuples, qu'il procure, et dans les actions vertueuses des princes, qu'il anime.
*
Lorsque Dieu, dans sa colère, veut châtier les peuples, il permet que des flatteurs se saisissent de la confiance des princes, qui plongent bientôt leur État dans un abîme de malheurs. Mais, lorsqu'il veut verser ses bénédictions sur eux, il permet que des gens sincères aient le coeur de leurs rois et leur montrent la vérité, dont ils ont besoin comme ceux qui sont dans la tempête ont besoin d'une étoile favorable qui les éclaire.
*
(ironique) Que pouvait on faire davantage pour favoriser le crime que de lui épargner la honte et les remords mêmes ?
*
« C'est la flatterie, est-il dit dans Euripide, qui détruit les villes les mieux peuplées et fait tant de déserts.»
*
Elle (la sincérité) ramènera l'âge d'or et le siècle de l'innocence, tandis que le mensonge et l'artifice rentreront dans la boîte funeste de Pandore.
La Terre, plus riante, sera un séjour de félicité. On y verra le même changement que celui que les poètes nous décrivent, lorsque Apollon, chassé de l'Olympe, vint parmi les, mortels, devenu mortel lui-même, faire fleurir la foi, la justice et la sincérité, et rendit bientôt les Dieux jaloux du bonheur des hommes, et les hommes, dans leur bonheur, rivaux même des Dieux. "
15:40 Publié dans Philosophie des Temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/04/2013
Idées et Incarnations
Un élément que j'aimerais bien dire est mon avis sur le chiffre 7, mais je me dis aussi que cet avis a une certaine valeur, et, d'un côté, j'aimerais le dire pour faire avancer la réflexion, le cas échéant, et, d'un autre côté, je me dis que ça vaut au moins dix mille euros comme résutat d'une réflexion intense sur un point important des pensées humaines (surtout si c'est la vraie explication).
De la même façon, j'aimerais dire quelque chose sur le rapport de la France à la vérité et au mensonge, depuis quelques siècles, mais est-ce vraiment le moment, et, j'hésite, parce que cette idée implique des développements connexes qui ne sont pas insignifiants, etc...
J'adore le beau temps, et j'aime chaque saison pour ce qu'elle nous apporte. Le beau temps hors saison me fait réfléchir au réchauffement climatique. Si le temps était trop chaud hors saison (cf pluviométrie), les animaux dans la nature auraient soif, les agriculteurs ne seraient pas satisfaits, les plantes pousseraient plus difficilement, donc ensuite les animaux auraient faim ; et puis, lorsque viendrait le grand beau temps estival, la terre et les bois, s'ils étaient secs, partiraient en flammes pour un oui pour un non (cigarettes, morceaux de verre etc.), incluant les animaux qui y vivent ; ce qui ne doit pas arriver évidemment. La question de la limitation du réchauffement climatique a été mondialement posée depuis 2009, et on attend des mesures qui permettent de limiter et de contenir cela, afin de garantir un avenir serein à la Nature, qui, comme on le sait est too big to fall*.
J'ai déjà dit je pense que Hippocrate, celui qui a créé - un Grec- le serment d'Hippocrate, par lequel les médecins s'engagent à soigner leurs patients, signifie le "pouvoir des chevaux" (hippos+crato). J'ai bien précisé "chevaux", dans ce cas, et non pas d'autres animaux. On peut donc relier la notion de "pouvoir des chevaux" en notion de "santé"; non pas que les hommes devraient être des chevaux, mais que cette question ne les effraye pas particulièrement-. Question de clarté, ou relative clarté... Dites-moi si je me trompe.
Question animaux, je précise que si beaucoup de personnes trouvent les félins jolis, c'est que les félins ressemblent tout simplement à des enfants, et que tout le monde est calibré pour trouver les enfants jolis, logiquement...
nb : en illustration, bébés panthère des neiges du Tibet (trouvée ici ou là)...
nb2*: big au sens de grand, et non au sens de gros.
nb3 : j'en profite pour dire que je trouve que je trouve qu'il y a beaucoup trop de gens qui ne parlent pas français, en France actuellement, et j'espère que cela va changer.
13:43 Publié dans Philosophie des Temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/03/2013
Capitaine Miaou

Capitaine Miaou (l'Adieu aux Branches mortes)
J'aime :
http://www.dailymotion.com/diamant-life#video=xyxkae
Je n'aime pas...
Michel Foucault. C'est quelqu'un dont j'ai vaguement feuilleté un livre et l'ayant trouvé très sordide, et faible d'argumentation, je ne l'ai pas aimé.
Je n'aime pas Cyrano de Bergerac, de Jean Rostand. En réalité, Cyrano de Bergerac était un homosexuel du 16 ou 17ème. Jean Rostand lui aussi a eu un fils homosexuel, prénommé Maurice. Son autre fils a donné dans l'eugénisme, il me semble (le sujet ne me passionnant pas, j'évoque, plus que je ne déclare)... A vrai dire, je pense que, sous couvert de rédiger une histoire pour valoriser une personne peu esthétique, mais qui "serait" brave, M. Rostand a voulu brouiller les cartes de la relation entre l'esthétique et la personnalité... Je trouve intéressant de valoriser la bravoure ou qualité d'esprit, contre la simple question d'évaluation de l'apparence, mais je pense que "Cyrano de Bergerac" biaise totalement, et de façon malsaine, la question de l'apparence, qui est cependant de nature.
Je n'aime pas
Alain Robbe-Grillet, qui s'était présenté comme un pédophile...
Je n'aime pas ce groupe des Louis Althusser ("le philosophe ayant étranglé sa femme"), Gilles Deleuze etc... qui me paraissent, non seulement totalement absconds, mais aussi complètement bizarres et glauques...
J'aime...
"les pics, les caps et les péninsules", où le corps se voit comme le nez au milieu de la figure, surtout en été. Les relations y sont fraîches et souvent douces.
J'ai plus d'observations à faire sur cette notion apparence-moralité, mais j'en garde un peu pour mes droits d'auteurs, plus tard ; quelques idées complémentaires et flottantes qui s'incarneront ultérieurement en mots écrits.
Pour ma part, qui n'ai jamais souffert de la sculpture de mon visage, je n'ai encore jamais rencontré de personnes aux visages rudes, qui soient douces, sauf peut-être parfois, chez les Grecs, où la population, majoritairement, n'essaye pas de se faire passer pour ce qu'elle n'est pas, n'essaye pas de se cacher avec l'ânerie et la niaiserie ou le cynisme, contre la vérité, de façon globale -pas tous, mais en général- et n'a pas l'idée que rosser son prochain en inversant le vrai et faux, et en niant des évidences serait une manière de vivre...
*
J'aime...
Je dédie ces mots et tant d'autres mots à ma Miaou adorée Iris, qui fut victime des fous de la mort et des fous de la laideur, et je lui envoie tout mon amour, pour qu'elle reste toujours ma déesse personnelle, et qui sera vengée de tous les ennemis des yeux, du regard, et de la lumière, et par extension, de la vie et de l'amour, et par extension, de l'avenir, et restera toujours près de moi, dans mon esprit, comme ma meilleure amie de tous les temps.
Je t'aime beaucoup Iris Miaou.
*
J'indique que le décès de cette Miaou est intervenu mi-octobre; j'ai fait cet hiver quatre mois de deuil, et je pourrais écrire un livre entier, sur cette amitié et toutes les pensées liées à son historicité. Ce sont des pensées personnelles et très impliquantes, c'est pourquoi je les réserve pour plus tard... Je sais que Iris reste avec moi, du simple fait de l'amour que j'ai pour elle...
Iris Iris Iris, ça va Iris ? Tu es mon amie Miaou... Iris les beaux yeux, le joli nez, le joli pelage, la belle silhouette, la démarche élégante... Qu'est-ce que tu fais Iris ? Tu fais réfléchir ?... Ou tu fais dormir ?... Tu sais, c'est Iris-Claire, Claire-Iris...
*
On peut toujours donner sa langue à un chat : sa langue est si claire, qu'on est sûr que le chat connait la réponse... On peut toujours faire confiance à un chat pour appeler un chat un chat : son corps est si visible, qu'on est sûr qu'il ne nous cache rien d'important, qu'il est accessible à la vérité...
Capitaine Miaou...
nb: En vignette un autoportrait d'Arthur Rimbaud...
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22/03/2013
Critique de la corruption
La corruption comme Pollutions dans le lac public
Chaque corrompu, qui se croirait opportuniste, constaterait un jour que, chaque corrompu ayant jeté un déchet dans le lac public, le lac public serait devenu peu à peu inutilisable par quiconque.
La corruption comme Tentation de la médiocrité globale
Entre un groupe de sportifs et un non-sportif qui sont en compétition pour une coupe ou un prix, lequel a le plus intérêt à se laisser corrompre pour gagner la coupe ou le prix par truquage ?
C'est pourquoi il importe de penser que, si la révolution française de 1789 a permis d'ouvrir à tous les capables, les postes d'une société auparavant verrouillée par l'hérédité sociale et non nécessairement argumentée, il convient aussi de ne pas laisser le bas - par la corruption- polluer le haut de la société.
Ce qui protège de la corruption
Ce qui protège de la corruption, c'est la fierté humaine : la fierté corporelle, la fierté intellectuelle, la fierté culturelle, la fierté morale.
Bonté civilisationnelle et réalisme
La bonté civilisationnelle a du mérite, mais elle se pratique entre personnes de biens. Si des sauvages ont profité de quelques ouvertures pour entrer semer leurs vices dans l'espace public, il n'est de solutions que durcir le sentiment, le temps que la société retrouve ses bases.
La mondialisation n'est ni bonne ni mauvaise, en tant que phénomène d'unification, mais elle a créé des ponts, des voies de passages, des cours d'eau pollués, qui polluent la France, en l'occurrence, comme d'autres Etats, par le biais de personnages faibles qui laissent entrer ces logiques anti-nation dans les pays.
Manipulation et éducation
L'idéalisme, ou simplement l'humanisme français, sont des notions de bien vivre commun, qui sont en progrès quasi constants dans l'histoire de la France. Dans le monde, certains dirigeants sont devenus spécialistes de la manipulation politique, utilisant constamment les bons sentiments pour mener les politiques du pire, mais, ce qui me rassure, est que finalement les peuples, et toutes les personnes normales, n'ont jamais cessé de croire au bien ; c'est d'ailleurs la raison pour laquelle ils se laissent parfois berner ces derniers temps, parce qu'ils n'imaginent pas que des dirigeants agissent suivant un cynisme morbide. Mais ils se peut qu'ils prennent conscience...
A ce titre, on peut opposer la philosophie politique d'un manipulateur comme M. Edward Bernays, Autrichien ayant essaimé aux Etats-Unis d'Amérique du Nord, considérant la population comme un bétail sans tête, à toute la philosophie grecque, qui, de son côté, magnifie l'éducation politique, la responsabilité citoyenne et la perfection humaine.
nb : en petite vignette, une image du film Tigre et Dragon.
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08/03/2013
Lacher le bétail ou Inté-Grall(e)
Poème rédigé ce jour (8-3-12)
Onques ne vit jamais si brave demoiselle
Qui contre tous les fous, caniveaux et poubelles,
Présentait un beau monde, apte aux félicités ;
Et toujours elle allait, maniant rimes nouvelles,
Et dit-elle, le graal, c’est d’être intè-Graal(e),
Ainsi aimant les joies, toujours joyeuse au bal…
Et, dit-elle, si la laideur et la stupidité
En leurs hontes profondes, ont voulu me blesser,
Pour se sentir à l’aise, au lieu d’être très aise,
D’être braves, bons et beaux,
Vous comprenez en fait qu’ils se sont dénoncés,
Etant les ennemis des héros et des fées
Et de toute la nation, et la nature des faits.
Comprenez mes amis, que l’homme n’est pas bétail,
L’animal d’élevage n’a aucune opinion,
Mais l’homme au beau cerveau, évalue
Les idées et les tailles ; et prend ses décisions.
Et en démocratie, persuasion et argumentation
Ne sont pas des farines trafiquées de mélanges
Lesquelles un jour ou l’autre rendent la bête folle ;
Comme dans les reportages où la bête fait l’ange ;
Mais le débat public aime les vérités,
Et les personnes braves, entre elles de discuter.
La France n’est pas un pays à bluffer.
La France n’est pas un camp de réfugiés.
La France n’est pas un pays à piller.
La France n’est pas un pays fanatique.
La France est un pays ni maso, ni sadique.
La France est un pays qui parfois est magique.
La France est un pays, où compte
L’idée philosophique.
La France n’est pas un pays sans idées.
La France est un pays d’avenir.
Et les traîtres à la France se font un jour punir.
S’ils ont voulu berner les racines et les eaux
Que cette pollution remonte en leurs cerveaux…
Et s’il y eut des abus de bonté
Qu’à l’avenir nous soyons pour toujours protégés
Pour des millions d’années,
En connaissant les doux, rejetant les frustrés,
Pour que ce vrai bonheur se puisse continuer.
Et si quelque étranger voulait lui dire un « no »
Que l’esprit de Jeanne d’Arc lui décoche une flèche,
Tout droit dans son cerveau, et lui dise :
If I don’t like you, take back your crisis…
La France n’est pas un pays sans idées.
La France est un pays à respecter.
12:58 Publié dans poems | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/02/2013
Midi Minuit
Quelques poèmes de 2001-2002
On ne peut pas fleurter avec l’idée de l’amour
On ne peut pas fleurter avec l’idée de l’amour,
Mais on peut bien fleurter avec l’idée de la fleur.
On peut bien fleurter quelque fois par amour
Et dans l’amour on peut fleurter quelques fois tous les jours
Où le soleil est là.
Et il est toujours là.
- As-tu entendu Eros,
dire ces choses comme cela ?
Licorne à la proue d’un bateau
Oui, je serais bien cette enfant du Soleil
Qui monte vers elle-même, dans un miroir de mots.
Et le sommeil, enfant sauvage,
Recrée mon corps, recommençant ;
Ainsi je danse ; je bois de l’eau.
Eternité des jours, et profondeur des nuits !...
J’ai donné rendez-vous, un jour, pour voir,
A l’infini…
C’est une licorne, à la proue d’un bateau
Qui sans cesse rebondit.
Fleur d’immobilité
Dans le passé privé de lumière, j’ai appris à connaître l’ombre. A chaque chose, les hommes ont donné un nom, et même lorsqu’on est ivre, on se souvient de cela.
Mais lorsqu’on rentre, à l’intérieur de soi, parfois on oublie, on danse : le corps le sait déjà.
On danse, laissant le corps paraître.
On a des fleurs dans la bouche.
Et parfois on se touche.
Dans le passé privé de lumière, j’étais parfois dans une ronde, à deux ou trois, à quatre ou cinq, où il fallait jeter des petits bouts de bois dans un feu pétillant, mélancolique, secret, et comme autant de rêves que je gardais en moi, et qui gardaient en eux la vie ;
La chaleur, preuve de vie.
Le bonheur, pour tout à l’heure…
Et, devant le refuge ailé, au dessus de la plaine,
La fleur de l’immobilité
Poussait, souriante, sous le masque impassible des choses vaines.
Formation souveraine du corps
C’est ainsi que le bonheur vient ;
Il est long, fort et souverain :
Sur l’oreiller de mon Soleil,
J’ai dormi longtemps ce matin…
Et une fois dans la rue,
J’ai vu le monde !
Tous regards emmêlés,
Et j’ai vu le monde !…
Toutes chairs assemblées…
J’ai vu le mouvement,
Et des feux qui tournaient,
- Des cœurs se divisant,
Unis ou séparés…
Et, je ne voulais plus être
Quelqu’un d’autre que moi,
Qui serait plusieurs êtres…
C’est ainsi que le bonheur vient :
Adieu, adieu, mon cher chagrin…
Sur l’oreiller de mon Soleil,
J’ai dormi longtemps ce matin…
Et j’ai vu le monde ;
J’ai vu tourner les feux
Des coeurs se divisant
Un par un, deux par deux...
15:24 Publié dans poems | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/01/2013
Une version de la Marseillaise
Je présente une version de la Marseillaise, hymne national de la France, avec, pour d'autres circonstances, quelques lignes modifiées. On peut comparer avec le texte initial. J'ai indiqué en bleu les lignes changées (version évolutive).
Allons enfants de la patrie
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie
L’étendard éclatant élevé
L’étendard éclatant élevé (bis)
Remarquez-vous dans le pays
Tous les abus de ces malfrats
Qui doivent respecter notre Etat
Sans répandre leurs dégâts…
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons/ Marchons marchons
Qu’une vraie victoire/ Abreuve nos sillons.
Que veulent les hordes d'esclaves,
Les traîtres, les rois conjurés ?
Pour qui des ignobles entraves,
Des fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel orage !
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on voudrait méditer
De rendre à l'archaïque servage ?
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers ?
Quoi ! des phalanges mercenaires
Défieraient nos fiers guerriers ? (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient ;
De vils despotes auraient rêvé
Etre maîtres de nos destinées ?
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Qu'ils tremblent, tyrans et perfides,
L'opprobre de tous les partis,
Qu'ils tremblent ! leurs projets morbides
Sont voués aux tristes avanies (bis);
Tout est bon moyen pour combattre,
S’ils tombent, qu’ils se relèvent bientôt ;
La terre aime ses vrais héros
Pour le bien, toujours prêts à combattre !
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes,
À regret s'armant contre nous. (bis)
Mais les despotes sanguinaires,
Les complices de la tyrannie
Les barbares plein d’ignominie
Qu’ils paient le prix de leurs chimères.
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tous tes arguments
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Nous entrerons dans la carrière
Participant à la belle histoire
Confortés par les sages mémoires
L’honneur des vertus et lumières (bis)
Heureux de suivre ce tracé
Nous aurons le sublime orgueil
De cette fierté sur nos seuils
Ce bonheur si long renouvelé…
Aux armes citoyens / Formez vos bataillons /Marchons marchons
Qu’une vraie victoire / Abreuve nos sillons.
Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l'âme nourrie
De l’espoir qu'ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Pour cette victoire des bons ;
Il nous est nécessaire d’être libres…
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18/01/2013
idée logique présentée à la réflexion des hommes de bien concernant l'appât du gain
Je me disais simplement qu'un des éléments de réflexion -sur la société actuelle - et aussi sur une certaine personne... - tient au fait logique ci-après décrit : l'appât du gain entendu sans forme de contrainte tend logiquement à la morbidité et au mensonge; en effet, l'appât du gain se maximise dans la morbidité et le mensonge. En effet, la morbidité -humaine, écologique- est un facteur objectif d'augmentation de la possibilité de gains pour l'activité économique globale, tandis que le respect de la vie humaine et de la nature est une limitation de la possibilité de gains. Concernant le mensonge, le fait de vendre un mauvais produit sous définition de bon produit est aussi un élément permettant à certains d'augmenter leurs gains, par l'économie sur les coûts de production et l'augmentation de la marge de bénéfice... D'où je dis cette phrase que je présente à la réflexion des hommes de bien -car je sais qu'il en existe-, selon laquelle, logiquement, l'appât du gain se maximise dans la morbidité et le mensonge; et c'est pourquoi il est important de savoir lui poser des règles -ce qui est normalement le cas par le fait législatif- et donc des limites, pour lui conserver la compatibilité avec la vie et l'avenir.
Ceci est une sorte d'évidence, mais il me semble que si l'évidence régnait partout, tout irait beaucoup mieux...
C'est notamment à ce titre que j'ai toujours beaucoup apprécié les vacances estivales au pays grec, parce que, chez les Grecs, l'évidence est très présente - même si, qui peut le plus, peut le moins- ; j'ai ,dans tous les cas, toujours ressenti chez les Grecs une sorte de gain lié à la réduction massive des faux-semblants, tous les débats humains y étant très proches de l'évidence, et l'énergie dépensée à essayer de contrer les dites évidences y étant considérablement faible, d'après mon impression ; de ce fait, j'ai ressenti beaucoup de joie d'être, de calme, de disponibilité, d'ouverture d'esprit, de facilité, de bienveillance, de fraîcheur d'attitude, de profondeur des sentiments et émotions ; j'ai ressenti énormément de sincérité et de vérité chez les Grecs ; et j'ai fait un lien entre cette sensation et le fait que les Grecs ont amené la philosophie humaine, dans tous ses aspects, à un très excellent niveau de perfection... J'ai déjà développé de telles idées sur mon blog, et on peut compter sur moi pour en parler toujours.
De l'amour.
*
J'ajoute, même si je l'ai déjà dit, que les Jeux Olympiques de l'époque moderne, par exemple, sont une invention de base grecque traditionnelle, et de développement français moderne, et je crois que le monde entier ne s'en plaint pas, au contraire..
nb : 25-2-2013 : j'ai modéré un peu la louange -exclusive- des Grecs (présente dans ma première formulation) pour laisser le paysage disponible à d'autres cultures d'excellence, compatibles, à leur manière... J'ai déjà dit à quel point je considére ce que je perçois comme une attaque contre les Grecs, comme l'expression d'un monde actuel où une certaine confusion a essayé de brouiller la vision vraie -certainement objet de débat, mais facteur de développement - ; et j'espère que nos amis grecs, et les autres bonnes volontés, parviendront à donner un ton plus aimable à la vie politique internationale de cette dite planète.
Il est aussi évident que je ne dis pas "tout" sur mon blog, et il est certaines cultures que j'apprécie vivement, et d'autres qui me posent question, et cela reste à l'état de pensée, d'étude ou d'observation....
15:46 Publié dans Philosophie des Temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note