30.12.2011

Sauver la Terre du réchauffement climatique

 

Ci-dessous, des remarques simples sur la question du réchauffement climatique ; tout le monde doit éviter ce genre de folie, et personne de fait n'a envie qu'un moment agréable se transforme en cauchemar : il en est de même pour la pollution de la planète. En réalité, il est bien des façons de vivre des moments agréables, sans conséquences négatives : c'est cela qu'il faut préférer, évidemment.

 

Par ailleurs, en préambule de ce texte, j'informe mes lecteurs sensés, qu'il existe aussi -selon toutes probabilités- des lecteurs de ce blog qui travaillent pour l'obscurité et la destruction ; d'où un élément de communication à prendre en compte : si je dis par exemple (théorique), que le problème de la France provient de son insuffisance de production d'espadrilles bleues, ces personnes malsaines -qui n'aiment pas la France- tenteront de limiter la production d'espadrilles bleues, ou de critiquer les espadrilles bleues. Parallèlement, si les espadrilles bleues sont tout de même jolies, ils s'en serviront aussi, dans un cadre différent, pour essayer de promouvoir un principe contraire à ma vision des choses - qui est assez claire-. Inversement, si je dis que je n'aime pas les espadrilles bleues, qui seraient contraires à l'esprit des Lumières (ex théorique), ils essayeront de les vanter. Je dis simplement que je dois prendre en compte cela dans ma manière de dire les choses, sur certaines questions.

 

*

 

Qu’en est-il de la gestion du changement climatique ? La financiarisation de la question climatique pourrait induire qu’elle ne soit pas du tout gérée, mais seulement exploitée financièrement. Dans le texte ci-dessous, je pose simplement quelques bases d'une réflexion simple et claire sur les manières d'aborder la question.

 

-Les sources d’énergie deviendront rares (pétrole) et s'avèrent dangereuses (nucléaire).

-La production aussi induit des effets négatifs mal maîtrisés (CO2, pollution, réchauffement).

-Enfin le recyclage de la production -ou plutôt l'absence de recyclage- peut rêvêtir des aspects dramatiques (sacs plastiques en nombre sur l'océan, déchets etc.).

 

De deux choses l’une : soit le réchauffement climatique est un motif purement financier, qui donne lieu à des enrichissements discutables, mais sans conséquence ; soit le réchauffement climatique est réel, représente un vrai danger, et a été détourné par des lobbyistes qui ont en fait une source de revenus ; auquel cas, c’est une question sérieuse dont il est possible qu’elle ne soit pas sérieusement gérée mondialement. Tout dépend de -l’orientation des dirigeants, ceux qui possèdent les manettes de l’activité humaine sur Terre.

 

Les sommets de Copenhague ou de Durban n'ont pas donné de résultats probants, mais demeure l’espoir d’une organisation sérieuse des activités mondiales afin de préserver la planète d’une augmentation inadaptée des températures, qui pourrait avoir pour conséquence de graves perturbations de la vie sur certains territoires, notamment ceux qui sont déjà chauds ; avec des conséquences très destructives comme la désertification de nombre de pays chauds ; et à terme, une possible désertification globale ou détraquement des conditions climatiques terrestres, ainsi que la disparition de territoires –îles et rivages- par une éventuelle montée des eaux en lien avec la fonte observée des glaciers et la montée du niveau des océans ; ainsi que toute une série de conséquences mal maîtrisables (comme la libération de méthane), à priori peu souhaitables.

 

La question est notamment de savoir si l’alternative est une modification du climat  restant légère, une faible montée vers des températures plus hautes, induisant quelques changements non nécessairement dramatiques de la vie et l’économie terrestres ; ou bien s’il risque de s’agir d’un changement brutal, continu et immaîtrisable, induisant de graves et irréversibles dérèglements du climat. Autrement dit, la question climatique est-elle optionnelle ou essentielle ? Représente-t-elle une simple question d’adaptation à quelques différences, ou bien un danger mortel pour l’humanité et nombre d’animaux et de plantes ? Ces questions ne sont pas sans lien avec la thématique d’une éventuelle « fin du monde », au sens où il existe désormais dans les capacités scientifico-technologiques humaines une capacité de fin du monde… La question est finalement de savoir s’il existe in fine un intérêt de fin du monde, qui –s’il existe- ne saurait motiver que des catégories bien spécifiques : les idiots, les aveugles, les criminels, les suicidaires (les désespérés) et les morbides.

 

Ce problème du climat s’ajoute aux autres destructions de la nature, que les forces économiques actuelles tendent à perpétrer, sans le dire ni le prendre en compte, alors que rien ne leur en donne positivement le droit. Le respect de la nature est simplement coûteux, et sa rentabilité est diffuse au sens où tous bénéficient des services de la nature, sans la percevoir comme un service individuel ; aussi son respect, qui implique des dépenses financières et des limitations de la rentabilité industrielle et donc financière, ne semble actuellement pris en charge par personne. Les tentatives d’assaut des Etats par les banques et les multinationales (question sur l'article 104 du traité de Maastricht, et sur la constitutionnalité de l'adoption forcée du Traité de Lisbonne (article 123), ayant retiré aux Etats européens leur capacité de produire leur monnaie, traité rejeté par référendum - mais que fait le conseil constitutionel ?)...-, ainsi que les services financiers plus ou moins hors-la loi (« offshore ») ne facilitent pas l’instauration de politiques favorables à la protection –nécessaire- de la nature, impératif de modernité et d'adaptation.

 

Ce problème du climat  doit être réfléchi aussi en lien avec la question du calendrier de la réduction puis de l’épuisement de certaines ressources énergétiques comme le pétrole, gaz, charbon et autre. En effet, ne serait-il pas stupide que la Terre parte en fumée d’une irréversible pollution, si, deux ans plus tard ou dix ans plus tard, les ressources énergétiques seraient de toutes façons en voie de baisser, donc la pollution aussi, et la société –humaine- devant de toutes façons faire face à un moment où un autre, à une réorganisation de son mode consommatoire.

 

Il va de soi qu’il existe actuellement un problème sur la production d’énergie : d’une part, l’épuisement prévisible et prévu d’un certain nombre d’énergies, doit être pensé pour que la société puisse continuer à s’organiser au-delà de ces épuisements ; d’autre part, les énergies dites vertes ne sont pour l’instant pas autant productives – ni stimulées correctement par un système économique qui semble privilégier le lardeux pétrole- ; enfin, le nucléaire, qui a le mérite de ne pas réchauffer la planète, est d’une telle dangerosité, et la durée de ses déchets si longue (qui devront être gérés alors même que les sources faciles d’énergie auront à priori disparu), qu’il n’est pas sensé au regard du présent et de l’avenir de ne pas sérieusement commencer à rapidement poser les bases d’une « transition énergétique », c'est-à-dire d’une « réorganisation énergétique ». La question du réchauffement climatique doit être débattue en lien avec celle de la réorganisation énergétique.

 

Ensuite, que la cause du réchauffement soit anthropique ou non (il semblerait qu’elle le soit) n’est pas la question centrale, puisque la question est simplement : est-il possible de lutter anthropiquement contre ce réchauffement, quelle que soit sa cause, s’il venait à devenir catastrophique.

 

On peut toujours espérer des solutions techniques à ces questions, mais il faut être aussi réaliste, et la science ne peut pas tout. C'est pourquoi il est nécessaire d'anticiper.

 

La cause matérielle de cette situation me semble à priori venir d’une prédominance excessive - et suicidaire- de l’agressivité dans le système économique actuel, et l’agressivité n’est pas le fait des forts, mais des frustrés. L'agressif veut être agressif par principe; il ne pourvoit pas à des besoins, mais est poussé par sa frustration; c'est pourquoi son appétit ne connait pas de limites, si on ne l'arrête. Au contraire, des rapports de force dans les relations humaines n'empêchent pas d'avoir conscience des nécessités du "bien commun", dont la nature fait partie à premier titre.

 

Enfin, il ne faut évidemment pas s'attendre à être correctement informés sur le réchauffement climatique et ses dangers par ceux qui font du profit sur ce drame potentiel (même s'ils seront eux aussi victimes), mais par ceux, sincères, qui aiment la vie, le présent et l'avenir.

 

 

Claire Delhomme

tous droits d'auteure réservés

 

 

 

 

nb1 remplaçant et additif : s'agissant de l'héritage de ma mère, seul un notaire est habilité à me contacter et à m'informer.

  

nb 2 : statistiques novembre-décembre 2011

Pour un sujet plus riant, les stats de lecture de mon blog. J'apprécie d'avoir des lecteurs attentifs, et surtout des lecteurs sensés.... J'ai dit déjà que les premiers lecteurs de mon blog provenaient de mes interventions sur divers blogs intellectuels, au départ liés à des journaux et blogs politiques divers, où il m'est arrivé de signaler l'existence de ce blog, en postant des commentaires. Ensuite, de nouveaux lecteurs sont arrivés de quelques interventions que j'ai réalisées sur le site Agoravox, dont je me suis par la suite désinscrite. Plus récemment, des lecteurs ont eu la curiosité de se faire une idée de mes idées, suite à un com posté sur un blog que j'allais visiter pour trouver des informations récentes sur la catastrophe de Fukushima, le blog de Pierre Fetet, qui semble très investi sur cette question (ce qui ne veut pas dire que j'apprécie nécessairement tout ce qu'il dit ou fait; je ne le connais pas; j'ai noté une abondance d'infos sur Fukushima sur son blog, et comme il n'est pas payé par l'industrie nucléaire....). C'est pourquoi mes lecteurs sont passés d'environ 200-300-400 à environ 1000.


 

octobre 2011

Visiteurs uniques

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Pages par jour (Moy / Max)

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novembre 2011

Visiteurs uniquesVisitesPagesPages par jour (Moy / Max)Visites par jour (Moy / Max)
   1 193   2 703   6 108           203 / 358         90 / 165

décembre 2011

Visiteurs uniquesVisitesPagesPages par jour (Moy / Max)Visites par jour (Moy / Max)
      1 057 2 475  6 353           204 / 695               79 / 121

 

09.12.2011

CORPSE (....)

Art et nature

Je commence à m'organiser pour vendre des oeuvres d'arts. J'ai bien réfléchi aux modalités de cette expression (nombre d'exemplaires par oeuvre graphique, par exemple) et je m'expliquerai là-dessus durant les premières semaines de janvier 2012 (congés). Je pense ainsi commencer par proposer mes objets d'art par internet. Je vais aussi replacer sur mon blog la possibilité de me faire "un don", pour permettre à ceux -bien inspirés- qui souhaitent m'encourager, de le faire. S'agissant de la vente de mes oeuvres littéraires - qui reprendront quelques textes ici publiés-, j'hésite encore un peu sur la maison d'édition de mon choix; et je pense aussi à la possibilité d'imprimer moi-même mes livres en reliures personnalisées, et de commencer à les commercialiser ainsi. Je définirai ces modalités en janvier, quitte à tester une formule et la modifier ensuite.

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J'ôte et conserve le texte (corpse) que j'avais ici posté, qu'un assez grand nombre de lecteur a lu ou parcouru, parce que c'est un texte trop emphatique pour une période qui demande avant tout de la raison et du calme. Pour connaître ou supposer ma vision des choses, on trouve déjà de nombreux textes sur mon blog. J'ai tendance à peu répéter ce que j'ai déjà dit. Je pense avoir donné déjà un certain nombre de clefs pour des décryptages utiles, voire nécessaires. Ce texte que j'ai ôté était très raisonnable, mais la raison s'y mêlant d'émotion, j'ai dit que je préfère ces jours-ci des notions posées. L'idée principale de ce texte est que le corps, que j'appelle corpse, est -bien évidemment- un ensemble, à prendre en compte dans sa totalité. Ce peut paraitre une évidence, mais cela ne l'est pas pour tout le monde.

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Deux mot sur Marie-Madeleine. Il se trouve que Dan Brown, dans son livre que je n'ai pas lu (par contre être une multi-artiste comme de Vinci m'intéresse), lui a donné d'après ce que je sais une certaine importance théorique. Il se trouve que ma grand-mère porte ce prénom, et qu'elle a été ma -seule- famille -en accords et critiques- depuis 2001 environ... J'avais formulé une fois une blague avec son prénom : "ma grand-mère s'appelle Marie-Madeleine, c'est une ancienne prostituée"... Bref... Je voulais ici simplement souligner les deux faces de Marie-Madeleine. D'une manière globale, elle est définie, dans la mythologie chrétienne, par le fait d'être une prostituée repentie, qui a coupé ses cheveux par amour de Jésus et lui a montré son respect... Je dirai donc que Marie-Madeleine a deux faces : en tant qu'ancienne prostituée, elle est de celles que l'argent semble satisfaire dans le rapport hommes-femmes ; et dans le lien de prostitution, elle joue une partie hypocrite, de faux-semblant, de triches, et de suspension du jugement personnel sur la qualité de la relation. C'est la Marie-Madeleine, froide, égoïste, hypocrite et menteuse... L'autre face de Marie-Madeleine, c'est celle qui connait "les hommes"; celle qui réfléchit ou discute derrière le rideau du théâtre de son hypocrisie quotidienne, avec ses amies ou amis, connaisseurs de ces vérités. C'est la Marie-Madeleine rieuse, vive, qui n'a pas froid aux yeux, qui ne redoute pas les questions liées aux corps, est capable de ce fait d'une certaine franchise, et s'amuse des réalités... Voilà. Telle est ma contribution sur la question de Marie-Madeleine. Il va de soi que mon amitié pour ma grand-mère, et sa longue écoute de ces dernières années ("mamie,  j'ai rencontré une descendante de Marie Curie..."*) relève de la Marie-Madeleine enjouée et potentiellement délurée ; et par contre, je n'apprécie pas sa tendance à l'hypocrisie, liée aussi à certains autres paramètres de son identité.

Pour ce qui concerne ma sainte, Saint-François n'y trouverait pas à redire je crois, car je nourris bien les oiseaux, parce que je souhaite qu'il y en ait toujours.

 * Ca, je l'ai fait, mais je ne lui ai pas dit. Disons que c'était le genre de choses que je lui racontais.

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Photographies Claire Delhomme photographies, Grèce 2004 et 2005- Photos réalisées sur des bateaux, sur la mer Egée.

NB : J'efface certains commentaires sans y répondre, simplement parce que je ne discute pas avec des fous. Je sais depuis mon enfance que discuter avec des fous est inutile.

27.10.2011

Sans titre (un peu de tout sur presque tout)

Parler pour le juste prix (et sauver la planète)

18-11-2011 : Une centaine de baleines vient de s'échouer à nouveau à FARE WELL SPIT, ce qui semble vouloir dire à peu près : la SALIVE DU JUSTE PRIX.

Je pensai justement souligner ce point; une fois, en 2009, je m'étais demandé à quels endroits se produisent les échouages, et j'avais vu "Fare well spit"; suite à quoi j'avais cherché le sens de ces mots dans le dictionnaire, et vu "salive du juste prix". Ca m'a semblé parlant. L'économie n'est pas assez sincère; c'est pourquoi la nature est martyrisée -ce qui n'est pas supportable-, et risque d'agoniser d'ici peu en entraînant tout le monde dans un enfer terrestre, qui peut pourtant être un paradis. Ces échouages de cétacés, la pollution grave des océans, m'énerve sérieusement, et m'indigne.

Je soutiens le mouvement de ceux qui sont appelés, de par le monde, les indignés.

 

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L'art et l'amour dans la société

29-11-11 : Le problème notamment de la société actuelle, est la marchandisation outre mesure de la vie humaine. Je n'ai rien contre le commerce ni contre l'argent, le troc n'étant que peu pratiquable. Mais je sais que cette société qui, dans le désarroi de sa modernité (genre...) s'est parfois excessivement raccrochée aux biens matériels, prône souvent le commerce contre l'art ; la prostition contre l'amour; et je ne crois pas qu'aucune société puisse se passer ni d'art ni d'amour, en vérité. La différence entre le commerce et la prostitution d'un côté, et l'art et l'amour de l'autre, c'est le point d'impulsion. L'impulsion de l'art et de l'amour proviennent des personnes et recherchent le sentiment de l'unique ; le commerce et la prostitution considèrent tout en lots et agissent sur commande. Je crois que la pérennité de la société et de la nature dépend de sa capacité à accepter l'art et l'amour comme parti-prenant évidents du jeu social.

*

Je veux écrire quelques petites annotions, remarques, idées, au fur et à mesure... Mes lecteurs étant très discrets, je m'en tiens à mes propres exigences. Je fais beaucoup d'efforts de cohérence; je vais cette fois m'en tenir à l'inspiration et même faire quelques sous-entendus.

 Petites remarques esquissées

*Le vrai nom d'Amélie Nothomb est Fabienne Nothomb : pourquoi a-t-elle changé de prénom... A titre personnel, je n'ai jamais lu les livres de cette dame. Une fois, j'avais commencé à regarder, sur internet, le film tiré d'un de ses livres, qui se passe dans une entreprise au Japon. Mais le film s'est bloqué tandis qu'elle nettoyait les toilettes dans son entreprise japonaise, et j'ai laissé tomber ça.

*Penser à raconter un jour mon rêve de 1994 au sujet du nucléaire, et celui sur le sac de pommes de terre. J'ai rêvé qu'il y avait du.... qui se trouvait dans une pièce, que certains voulaient...

*Sur mon for intérieur, déployé dans le monde extérieur à partir de l'été 2009, tous les petits indices qui m'ont permis d'aller jusqu'à comprendre que tout le monde utilise son for intérieur à l'extérieur; et comment je faisais avant pour essayer de m'exprimer (lecture des pancartes, des stations, des affiches etc.).

*J'expliquerai les mécanismes me concernant.

*J'ai vu, non loin de chez moi, une plaque posée sur un bâtiment en hommage, est-il dit, à un Emile Levassor, inventeur de l'industrie automobile... Quel genre de sort exactement... Nous valons plus que de l'or, évidemment.

*Moi, j'aime les personnes d'excellence. Mais j'aime aussi tout le monde, à l'exception de certains...

*Entre la bête et l'esclave, la vie était vraiment pourrave, mais les vacances en Grèce m'ont fait me réveiller au paradis. J'y ai trouvé, de tout, mais entre autres, de premiers humains, intégraux. Intégraux, intégrité.

* Logiquement, politiquement, je devrais être au centre, mais vu certains aspects de la droite actuelle, je tend plutôt vers la gauche, sans savoir vraiment quelle gauche.

* Toujours cet effet d'équilibre entre deux forces contraires.

* Mon projet depuis toujours : être artiste, écrivain, poétesse, peintre (en l'occurence auteure de créations graphiques), intellectuelle. Mon désir : vivre sur une planète dans l'ensemble heureuse, tendant vers l'amélioration. Il me semble que, qui s'aime soi-même, aime la nature.

* Regardez ce qu'il se passe : la planète pour la première fois s'unifie humainement et au niveau des productions et des échanges. Donc il existe une sorte de lutte pour le sens. Cette lutte a lieu sur tous les continents.

 * Ceux qui se sont bâtis sur l'illusion s'effondreront inévitablement un jour ou l'autre. La stupidité est liée à la mort, au sens d'inutiles destructions. L'essentiel est de préserver la maison commune de la planète. L'océan et l'air sont l'objet d'inquiétudes... Réchauffement incontrôlé, fukushima... L'ile de la fortune, mais quelle fortune... Je me trouve riche de vie... 

 * Je trouve diabolique et criminelle l'idée que "Dieu" et l'argent seraient une seule et même chose, car cela conduit certains à sous-investir en sécurité partout. La pensée éthique me semble liée à la survie même de l'humain sur Terre. Ce n'est pas seulement une "belle pensée"; il me semble qu'il s'agit aussi d'une pensée vitale.

* Sous-entendu destiné à M. Machin : l'usage de l'expression "talon d'achille" est une preuve de l'inversion des critiques comme de l'inversion du vrai et du faux (ceci est un sous-entendu).

 Un petit poème... Le bling-bling est passé de mode, et voici un petit texte qui contient ce mot, manuscrit que j'ai retrouvé dans mes papiers et j'ignore à vrai dire quand je l'ai écrit, mais donc, voici ces quelques lignes, que j'ai titrées "énigme" :

Dans cette culture, on recouvre le tas d'os d'un drap seyant; on y colle quelques photos, et l'adresse du marionnettiste assure la pertinence du spectacle. Nulle répartie, nul imprévu, nulle impression, divergence, outrance, le dogme du traducteur : - "bling-bling, font les os", est assuré.

Questions sur la justice et les différences de valeur

Parce que j'ai eu pitié des gens de ma famille, j'ai toujours une réticence à attaquer les gens en premier, et j'essaye bien souvent de contourner mon opinion spontanée sur tel ou telle pour arranger ; j'aime être brave et n'aimerais pas attaquer de moi-même une personne de bien ; maintenant, si quelqu'un ou un groupe m'attaque, je réponds. Je préfère être blessée dans un premier temps, parce que j'ai confiance dans le fondement de ma démarche, plutôt que d'être injuste... Il me parait assez évident que j'ai surestimé la bonté humaine (étant moi-même au départ assez douce de caractère -assez douce, et assez assurée, et je n'ai eu de cesse de me poser la question : une personne laide qui blesserait physiquement une personne jolie, rétablirait ou non la justice : je crois que non, mais je pose la question de l'égalité et l'inégalité; les différences esthétiques, intellectuelles, financières etc... Je n'ai pas de conclusion brutale sur ces questions, mais des esquisses de réponses dans mon esprit - Et qu'est-ce que la pitié : un mélange d'empathie et de mépris ?... mais, en tant qu'intellectuelle, je suis justement animée par cette volonté de comprendre ce qu'est un être humain...

Questions sur l'Allemagne actuelle et Angela Merkel-Sauer

En termes de douceur de caractère, par exemple, je n'aurais pas voulu critiquer l'Allemagne à priori, mais puisque l'Allemagne (plus exactement le gouvernement allemand actuel) est très brutal avec la Grèce (Un grec m'a dit hier que des sociétés allemandes ayant acheté des sociétés grecques ont baissé des salaires de 65%), je veux dire deux petites choses sur l'Allemagne. Je pense d'une part que les Allemands n'ont pas -encore- réussi à comprendre et dépasser leur passé nazi, et que depuis 1945, ils me donnent l'impression de s'être culturellement gelés, et de n'avoir pas assez discuté, raisonné, compris ce qu'il s'était passé durant le terrible épisode de la seconde guerre mondiale...  Deuxième remarque : durant les JO de 2004 en Grèce, j'ai discuté place sindagma avec un journaliste suisse, en reportage; qui m'a dit avoir "couvert" plusieurs JO et tours de france; et nous avons échangé quelques mots au sujet des différents pays -il se faut se méfier de caractériser trop un peuple en l'enfermant dans une définition, mais il est aussi des pistes de réflexion à prendre en compte-. Il me disait donc qu'il trouvait les Grecs très très sympathiques dans l'ensemble; et au sujet des Allemands, il m'a dit que, d'après lui, ceux-ci ont un problème: ils sont très grégaires; ce qui a pour conséquence que, s'ils ont de bons leaders, tout va bien, mais si des fous parviennent au pouvoir, cela peut être très très négatif, y compris pour eux, comme l'épisode nazi l'a montré... J'ajoute, s'agissant de Angela Merkel, que, comme je l'ai déjà dit, et suivant wikipédia, elle est mariée à un monsieur Sauer, et qu'elle a grandi en RDA, dans une église (voir wikipédia pour plus d'infos). J'indique que je ne suis évidemment pas anti-allemagne, me suis rendue plusieurs fois dans ce pays, et aurais des choses plus positives à en dire dans un autre contexte ; je critique Angela Merkel-Sauer, et pose la question de la qualité de la mémoire politique de ce pays.

Evocation du lien lumière et vie

Chez eux, seule la machine de mort est "motorisée" (physiquement). Chaque jour ils se passionnent pour la machine (plus globalement), comme un gros animal qui veut qu'on l'encourage pour continuer. Je crois qu'ils n'ont pas d'autres activités. Ils sont rentrés dans ce tunnel d'où la lumière est manifestement un objet de détestation. Mais, qui déteste la lumière se déteste soi-même. Et le problème, c'est qu'il faut pour conduire les populations des personnes qui s'aiment, et non qui se détestent. Cela m'évoque qu'une fois j'avais joué avec mon "ex-soeur" à faire tourner les verres, vers l'âge de 16-18 ans. Le résultat, qui évoquait en réalité une crainte commune des inconscients qui avaient poussé les verres vers telle ou telle lettre de l'alphabet, pour former une phrase, fut le suivant : l'idée était la crainte que le père de famille se suicide au gaz en faisant sauter la maison toute entière. (...) Je souhaite que la vie l'emporte, évidemment.

Les noms et les anges

Les désaxés... Les noms... (les magnifiques entreprises...). C'est vers 2002-2003 que j'ai commencé à me poser la question de l'influence du nom des personnes sur leurs identités, en commençant par moi évidemment, puis en formulant des hypothèses sur les autres... Il faut tester pour savoir... Ce thème des noms mériterait une note entière, que j'écrirai un de ces jours. J'en apprends sans cesse sur la question. Il faut aussi bien penser à étudier la combinaison prénom+nom. Il faut aussi veiller à ne pas sur-interpréter les traductions, car ce qui me semble pertinent, c'est de se dire qu'une personne, en écrivant ou indiquant son nom, fait face à certaines significations du langage, et que ces significations impactent le sens de son identité... Regardons maintenant les interprétations possibles du prénom Angèle et dérivés. Les anges, dans l'imaginaire occidental, sont liés à une idée de bonté. Personnellement, j'aimais bien ce prénom, puisque je l'avais attribué à l'héroïne de mon roman, au tout début de celui-ci, vers 92-93. Elle s'est appelée ainsi jusqu'en 2001. Ensuite, j'ai jugé préférable de la solidifier un peu plus (...). Donc, Angèle, bonté, douceur de caractère... Maintenant, les anges sont aussi partis-prenantes d'une mythologie monothéiste à laquelle je n'adhère pas. C'est un autre point. Ensuite, d'après certains, l'horrible Satan était lui-même de la catégorie des anges. Enfin, la question est souvent posée de savoir si les anges ont un sexe... On voit, par ces esquisses de réflexion, que le sens d'un nom ou d'un prénom n'est pas nécessairement monolithique, et qu'il convient de.... bien réfléchir.

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 Musicien d'Amérique du Sud (port de l'île de skopelos, grèce, 2005- photo Claire Delhomme)

Eléments sur mon for intérieur s'extériorisant, et contextes (une sorte de Mooglie)

Histoire de mon for intérieur, histoire des harcèlements dont j'ai été l'objet, au moins depuis l'école primaire, puis longtemps ensuite; en fait, c'est depuis que j'ai compris le système du for intérieur utilisé à l'extérieur que je peux me protéger. Peut-être en parler un jour. Par exemple, j'ai vécu quelques petits harcèlements à l'école primaire, des garçons ayant voulu en savoir plus sur mon corps sans mon accord, mais je m'en suis plainte rapidement à ma mère (car c'était répétitif, dans la voiture et chez eux), et ils ont cessé. Ensuite je me suis faite poursuivre en courant par un garçon lors d'une fête à l'école primaire. Par la suite à la prépuberté, un photographe avec qui j'étais restée seule m'avait un peu trop insisté pour bien placer ma chemise. Par la suite, il m'est arrivé à l'âge de 18 ans d'être poursuivie dans la rue par des personnages insistants; ensuite, j'ai été plusieurs fois l'objet de sortes d'exhitionnistes qui me regardaient avec insistance etc., et vu ma psychologie d'à ce moment, j'étais tétanisée; cela arriva plusieurs fois dans les métros et rer. Un homme plus tard me poursuivit une fois vers 2002 en me parlant de son émotion sexuelle et insistant beaucoup trop. J'eus des difficultés à me débarasser de plusieurs ex qui insistèrent aussi vraiment trop, en m'appelant des dizaines de fois après rupture pendant des semaines, ou même passant la porte de mon immeuble sans mon accord, et j'appelai plusieurs fois la police pour cela. Mais ce que j'ai le moins apprécié, fut le genre d'épisode où, après avoir rencontré mon père (biologique parait-il, quoique ma mère me disait parfois que je sortais de la cuisse ou la tête de jupiter, ce qui me semble plus pertinent à certains égards) sans que ma mère fut au courant, et comme je lui demandai ce qu'il allait lui dire, car j'étais fachée avec elle, il me répondait du genre que "lorsqu'il rentrait de chez ses maîtresses, il ne lui donnait pas particulièrement d'explications". Ou lorsque, vers 2002-2003, ayant conservé quelques liens familiaux par téléphone à ce moment avec ces personnes, il inventait de lui-même -à partir de la vraie histoire où les voisins de mon âge m'avait un peu trop serrée- une histoire qu'il savait fausse où il disait que ces voisins voulaient m'attacher nue devant chez eux. Avoir eu ce genre de "père" m'a poussée, lorsque je fréquentais ces personnes, et plus tard, lorsque je n'avais pas encore bien identifié les règles du jeu, à devenir spécialiste en grimaces et contorsions, pour éviter, lorsque j'étais en sa présence, que ma séduction  paraisse, parce que je ne sentais pas en sécurité avec lui, sur cette question de séduction ; je pense que ce genre de mécanisme est semblable à celui de certaines anorexies - et la fille d'amis de mes parents était anorexique dès l'enfance, ce qui est rare, et me racontait, quand les deux familles se rencontraient- des histoires de viol, qui ne se sont jamais réalisés heureusement - qu'elle avait toujours en tête ; parce que l'anorexie est une sorte de négation du corps; et on peut penser qu'une fille qui sent que son père la regarde anormalement essaye d'échapper comme elle peut à ce regard, si sa mère ne tient pas la place qu'elle devrait... C'est un élément de la réflexion. Des enfants heureux, sont d'abord des enfants dont les parents s'entendent bien, c'est évident... Pour ma part, j'en ai gardé une grande flexibilité, variabilité de ma présentation ; et l'usage possible de l'auto-dévalorisation pour échapper à tel regard m'indisposant... surtout avant que l'usage de ma pensée intérieure me permette de trier à distance mes relations. Maintenant je ne vois plus ce monsieur mal vissé et vicieux (qui me fait penser au film "Mort d'un commis voyageur" réalisé par Arthur Miller), et tout va bien depuis que j'ai compris qu'on utilise son for intérieur en direct dans ses relations aux autres, et je n'ai plus de problèmes de ce genre (...); simplement je l'indique, pour ceux qui m'étudient en quelque sorte, et dire un peu dans quel contexte j'ai grandi, où le sujet a toujours été pour moi, beaucoup plus d'essayer d'éviter les assaults masculins -surtout mal placés- que de les rechercher trop... Ceci dit j'ai toujours été romantique et je trouve l'amour un vrai thème de bonheur. Je suis célibataire actuellement, et cela tranquillement jusqu'à ce que le hasard se transforme en sens et me réponde, pour trouver un partenaire, car il y a du bricolage à faire chez moi et j'aime discuter, danser, échanger etecétera.. J'ajoute que, si ces parents malheureux ont essayé un temps de m'empêcher de fréquenter la Grèce, ils ont finalement été obligés d'accepter l'évidence de ma relation avec ce pays et de me la laisser vivre assez librement. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai fait science-po grenoble; au départ, j'avais l'idée d'être artiste dès après mon bac ; un jour ma mère m'a dit que si je voulais l'autorisation d'aller en Grèce l'été suivant, rejoindre mon ami et ce pays adorable dont j'étais tout de suite tombée amoureuse, comme j'avais 17 ans, elle me demandait en échange d'accepter de passer le concours de science-po, et j'ai accepté, pour qu'elle signe l'autorisation. Ainsi je suis allée, par train et bateau, seule, jusqu'à Athènes; j'ai passé des vacances adorables sur une île de la mer Egée ; l'année suivante j'ai commencé science-po grenoble.... Puis, dès que j'ai eu 18 ans, je suis partie directement en Grèce avec mon ami, où je suis restée six mois ; j'avais envie de suivre des études de décoration intérieure ou de beaux arts ; l'année suivante, je trouvai préférable de rentrer en France, et ma mère étant allée expliquer à tel prof ou responsable que je suis d'un tempérament passionné, l'institut accepta de me re-accueillir pour une deuxième première année.

D'où (...) deux expressions qui me sont toujours souvent (et souvent toujours) venues en tête :

1)- "J'aime pas qu'on m'embête."

2)- "Et c'est vrai en plus."

Questions sur la sincérité dans les relations familiales

Par la suite, sept ans après, j'ai quitté ce premier petit ami, pour un Français (maître-nageur, qui, d'après ce que j'ai su, est devenu prof de squash), et pour tracer mon destin, notamment quitter Montpellier pour Paris... Mes parents, qui eurent toujours des problèmes avec mes petits amis, firent une sorte de blocage sur la raison pour laquelle j'avais quitté ce premier petit ami, et je compris mieux cette logique lorsque je commençai à réfléchir à  à la question des noms. En effet, vers 2006, j'avais voulu dire à ma mère tout simplement pourquoi j'avais quitté mon premier copain, le genre de choses qu'on peut dire à sa mère. Etrangement, à priori, elle me répondit de manière assez énervée et vulgaire, qu'elle "n'en avait rien à foutre", ce qui me parut un peu excessif, vu l'innocence à priori de cette information. Puis j'y repensai, et me souvins que ce deuxième ami (avec lequel je fleurtai sans vraiment sortir avec lui), m'avait emmenée avec lui chez un chic avocat parisien de ses amis, et qu'il se trouva qu'un reportage passa avec la reine Elisabeth d'Angleterre, et que ces deux hommes, l'un de mon âge, l'autre de la génération au-dessus, plutôt fins et élégants (voir très), étaient pliés de rire en se moquant de la laideur de la reine d'Angleterre... Je n'avais pas participé à cette moquerie, mais quelque part, je comprends aujourd'hui très bien le sens de tout cela... Cela ne veut pas dire que ma mère me rejetait en tout, loin de là. C'est  en grande partie en raison de l'attitude méchante et sadique de son mari avec elle qu'elle ne parvenait à communiquer paisiblement avec moi. Mais elle m'a donné tant d'amour dans mes premières années, elle était heureuse et belle lorsque je suis née, elle m'a toujours parlé de ma naissance comme son grand bonheur et sa fierté, elle m'a offert une boite de jeu pour faire de la "magie", à l'école primaire, et disait que je connaissais le sens des mots sans les avoir appris; ce que je modérai : oui, je les connaissais car je les lisais dans les livres, avant de les apprendre à l'école. Je crois qu'elle aurait voulu bien communiquer avec moi, mais elle était résignée, et c'est ce que je ne supportais pas chez elle... S'agissant de mon père, au sujet de cette première rupture, il s'était imaginé que c'était "à cause de lui" que j'avais quitté mon premier petit ami. Pouvais-je lui dire en face qu'il n'en était rien, et que c'était par amitié pour un jeune homme, beau, élégant, chic, en somme tout le contraire de lui, que j'avais décidé de rompre la première relation... Tout ce que je n'ai pas dit à ces personnes, et aux autres, s'est retourné contre moi, parce que soit je leur parlais franchement, soit je m'auto-mutilais un peu pour me tenir tranquille, et de toutes façons, j'ai toujours été heureuse, et je crois bien que je le serai toujours... J'évoque ces questions dans le désordre, développant tour à tour telle ou telle question, tel épisode, parce que je m'explore, depuis toujours jusqu'à toujours, et je participe à éclairer le mystère de l'humain. Pour que tout avance dans le bon sens.

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Merci à ce Japonais travaillant à Fukushima qui semble avoir posé une bonne question.

nb (8-12-11) : Etrangement, il y a une ou deux semaines, un Japonais est venu me parler comme j'attendais le tramway pour aller voir un spectacle à la fondation héllénique; il a dit qu'il s'était fait agresser par des personnes lui ayant tout pris; il voulait qu'on l'aide à payer son billet de retour chez lui, à Bois-Colombes a-t-il dit. Il disait que sa mère et sa grand-mère avaient disparu dans la catastrophe de Fukushima et que son père était à la Salpétrière. Je n'ai pas voulu l'aider car je n'étais pas sûre qu'il disait vrai, et je ne voulais pas me faire abuser par un Japonais. Il m'a dit que les Chinois de mon quartier ne lui porteraient pas assistance, et qu'il n'y avait des Japonais que à Opéra. Je lui ai conseillé d'aller expliquer son affaire au métro, et d'aller à Opéra, mais il ne voulait pas. J'ajoute qu'à un certain moment durant cette courte discussion, je me suis aperçue que sa braguette était ouverte, et je lui ai fait remarquer que cela ne lui donnait pas un air sérieux, ce à quoi il m'a répondu qu'il était trop désorienté par ce qui venait de lui arriver. Enfin, l'élément qui m'aurait portée à le croire est qu'il voulut me laisser en gage une sorte de bracelet avec des boules de bois, un genre de "talisman" me sembla-t-il, mais de toutes façons, je refusai, pour la raison que j'ai dite.

Ethique, vérité, mensonge

Ethique, vérité, mensonge : Ce qui doit être médité, à mon avis, est ceci : Il n'est de justice sans vérité; il n'est de sécurité sans vérité. C'est pourquoi à l'heure actuelle -mondialisée-, un point essentiel est la capacité ou difficulté de chacun à constater déjà sa vérité. De cela aussi, au niveau individuel, dépend l'avenir du monde. Vu la capacité de nuisance - égale à la capacité de bonheur- de la technologie, la question se pose et se posera de savoir si telle ou telle personne préfère la mort ou la vérité.... En lien avec cette idée, remarquons que dans le rapport information versus communication, plus les échanges se basent -non essentiellement sur l'info- mais essentiellement sur la communication, plus ils attirent à eux des personnes en grande difficulté avec leur réalité, car ceux-là trouvent un avantage (précaire) dans la com, si celle-ci s'éloigne trop de l'information... Comme je n'ai de cesse de le souligner sur ce blog, l'avenir de la planète et l'intelligence sociale sont en jeu, et ont besoin d'informations réelles.

C'est ainsi qu'on remarque que les quelques personnes qui fantasment sur les dictatures et leurs avatars, sont les "handicapés" qui ne s'assument pas. Pourquoi ? Parce que l'ordre autoritaire obéit au principe du PARTI PRIS, tandis que la démocratie obéit au principe de la RAISON.  (nb : ce genre de remarques philosophiques de ma part sont si bien présentées ex : royauté parti-pris / démocratie raison, qu'il est impossible de les copier en tant que telles, et je serai toujours la meilleure pour expliquer d'où me viennent mes idées, comment je les ai conçues, et ce qu'on peut encore en déduire... Certes je travaille un peu gratuitement en livrant un certain nombre de réflexions, mais d'une, j'ai besoin d'une société saine pour m'épanouir; donc j'aide la société à le devenir par mes judicieuses remarques ; de deux, je vais rétablir paypal sur mon blog, qui n'avait pas encore fonctionné. Des personnes de bonne volonté pourront éventuellement m'aider. De trois, on voit bien clairement un aspect suicidaire de certaines tendances du pouvoir actuel -quoique cela dépasse quasiment l'imagination - et je veux donc participer à protéger l'avenir, par ma pensée claire. C'est mon rôle d'intellectuelle, et il n'est rien de plus évident que cela.

alerte sur la question du réchauffement climatique

" extrait de wikipédia, pour ceux qui penseraient qu'il est possible de jouer avec les températures terrestres : "La jeune Terre, durant l'éon hadéen, était très différente du monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. Il n'y avait pas d'océan et pas d'oxygène dans l'atmosphère. Elle était bombardée par des planétoïdes et des matériaux issus de la formation du système solaire. Ce bombardement, combiné à la chaleur des transformations radioactives, à la chaleur résiduelle et à celle due à la pression de contraction, placent la planète entière en état de fusion." . C'est à dire que si les températures montent outre mesure, rien ne garantit qu'il fasse seulement "très chaud", (parce que l'être humain tend à s'imaginer que les choses furent toujours telles qu'il les connait, ce qui n'est pas vrai), mais cela pourrait devenir totalement invivable pour tous.

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Les différents visages de Jésus et ce qu'il représente pour moi

30-11-11 : cette note est passablement désordonnée (8-12-11: je l'ai un peu rangée), mais c'est le but du jeu pour cette fois que de broder de ci de là. Je souhaite dire un mot au sujet de... Jésus... Non que je développe ici à 100% mes pensées dans tel ou tel domaine; j'esquisse et je conserve des idées pour des supports plus aptes aux droits d'auteur... Vous connaissez la technique des pirates modernes : ils pompent, et ils contrent (aveu de leur médiocrité et de leur haine de la qualité). Passons... Jésus donc. Ce nom me fait sourire, en raison de la bonne quantité de philosophie qu'on peut tisser à partir ou contre lui... En deux mots, d'éducation catholique (baptème, etc. jusqu'à la profession de foi), j'ai résolu vers 13-14 ans que la religion est un système inventé pour organiser certains aspects des sociétés et consoler les hommes sur tel ou tel point. Je ne suis pas militante de l'athéîsme; certains sont croyants par tradition et pourquoi pas; tant que cela n'empiète pas sur le territoire de la raison. Hum hum...Disons-le tout de go, ce que je n'aime pas chez Jésus, c'est son côté Christique, crucificié, agneau pascal et sanguinolentes conséquences... Je n'aime pas non plus l'idée selon laquelle "les premiers seront les derniers", car c'est là que vous comprenez qu'il existe deux sortes de derniers : les fragiles, à protéger; et les tarés, à éviter... Je développerai ces notions une autre fois, mais le lecteur vorace d'idées pertinentes aura déjà - de par ma petite personne- du grain neuronal à moudre. Merci qui ?... Bref. Ce que j'aime bien, en fait, chez Jésus, en tant que personnage historico-mythique (plus ou moins réel, je ne sais pas), c'est l'intérêt qu'il accorda, dans les textes le relatant, à la notion de justice, et la quantité de réflexions autour de ce thème que reflètent les "évangiles"... Il n'est pas le seul sur Terre à avoir voulu un monde "humain", c'est à dire assurant une sorte de dignité du coeur et de la pensée, mais j'apprécie cela chez lui, et, je cite ici le beau Georges Mickael, Iorgos, le chanteur chypriote, dans une très jolie expression :

LIKE JESUS TO A CHILD.

Et vive la vie.

nb : J'aime beaucoup Georges Michael; c'est vraiment un grand chanteur, un magnifique artiste. Lorsque j'ai une fois repeint une grande partie de mon appartement, je me donnais du courage en écoutant quelques chansons de lui. Un des solos masculins que je préfère, est celui de sa chanson "Kissing a fool", vers les trois quart de la chanson, lorsqu'il pousse sur sa voix (il se lache), c'est vraiment somptueux, et il dit que, s'il y a rupture, il rappelle qu'il est le seul sur lequelle la personne puisse vraiment compter. En fait il dit "surrender with", et je pensais que cela veut dire "compter sur", mais ça doit être à peu près le cas dans ce contexte. Il y a aussi cette phrase dans cette chanson :

"there's something here that can't compare with any other..."

Ce que j'aime chez George Mickael, c'est son style grec !...

Le  désir d'une société tirant vers le haut et non vers le bas

Cette question des derniers souhaitant être les premiers, posée par les méditations de Jésus, rejoint assez bien une idée de Toqueville, qui est la suivante :

"Il y a en effet une passion mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l’égalité dans la servitude à l’inégalité dans la liberté”.

Tout attirer vers le bas est le contraire de ce qu'il faut faire, et à la fin, rien n'est plus bas que la mort. Toute politique qui prend l'information comme ennemi ne peut aboutir qu'aux plus grandes catastrophes, dont personne n'échapperait, même pas les illusions... Avez-vous envie de vivre le jour où le dernier bunker partira en flammes et éclatera dans les cris de ses derniers occupants ?... Je dramatise, car c'est maintenant qu'il faut se poser ces questions. Une conférence se tient actuellement  sur le climat. Je souhaite bonne chance aux gens de bonne volonté qui y participent.

Notion d'année-lumière et caractère unique de la planète Terre

nb-1 : Attention aux échappatoires illusoires (et suicidaires...) sur les planètes dites "habitables", qui ne seraient que... à 20 années lumière ou même à 5 ou même à 1 année lumière. Rappelons (...) que la notion d'année-lumière est un concept inventé pour permettre des calculs plus simples, au regard de l'immensité de l'espace intergallactique qui nous entoure... Ainsi, n'oubliez jamais, lorsque vous parlez d'autres "planètes qui seraient ss habitables ailleurs que sur la ds Terre", de calculer la distance à parcourir, s'agissant de la dite vitesse de la dite lumière... Ainsi, la vitesse de la lumière est de 300 000 km/s. Donc, je vous suggère de sortir vos calculatrices et de faire les comptes pour savoir quelle distance la lumière parcourt-elle en 1 heure, un jour et un an... D'après mes calculs (hum hum, j'essaye), si la lumière parcourt 300 000 km/seconde, c'est qu'en une minute, elle parcourt 300 000 km * 60 = 18 000 000 km (soit 18 millions de kilomètres en une minute). En une heure, elle parcourt 18 millions de kilomètres * 60 = environ 1 milliard de kilomètres par heure. Tout ça pour dire qu'en une année lumière, c'est à dire, une année à 300 000 km/s, la lumière a parcouru, déjà 1 milliard de kilomètres par minute; il ne vous reste plus qu'à multiplier 1 milliard, par 60 minutes pour faire une heure; ce qui doit faire environ 60 milliards de kilomètres par heure ;  multiplié par 24 heures, pour faire un jour, multiplié par 365 jours (...)... Une fois ce calcul fait (vous pouvez m'écrire si vos résultats vous semblent vrais et substantiellement différents des miens), comparez le à la vitesse des fusées les plus rapides actuellement ; d'après wikipédia de Jimmy Wales, le véhicule habité le plus rapide jusqu'ici Appolo 10, parcourt 40 000 km/ h (contre 60 milliards = 60 000 000 000 km/h pour la lumière)... Maintenant, si vous voulez dé-dramatiser, pensez que de son côté, un escargot de jardin parcourt (toujours d'après wikipédia) 4 m/ heure. Ouf... En bref, il n'y a qu'une Terre à disposition... Ceux qui disent le contraire essayent de berner le sens commun, la vérité... Donc, je répète : quiconque peut-il avoir envie de vivre le dernier jour de la Terre... Stop. Il faut réfléchir en conséquence. Merci.

nb : disons que la difficulté de l'opération est que ces chiffres évoquent à la fois une vitesse et une distance. Donc, pour clarifier, disons que si les scientifiques trouvaient une planète semblable à la Terre (avec de beaux océans, des forêts, des animaux, des plantes, etc. quelle merveille, quelle chance...), et que cette planète se situe à une année-lumière de la Terre, cela représenterait -d'après wikipédia- 9 460 730 472 580 kilomètres à parcourir (dans l'espace intergallactique...)... Donc, au regard de l'humanité, la Terre est unique, et il faut garantir sa longévité...

*

nb : Je n'ai pas trouvé d'éditeur au profil similaire au mien pour l'instant. Si quelqu'un a une idée, je l'invite à m'écrire. Je continue à chercher.

nb2 : Bien sûr, à mes yeux, c'est Zeus qui fait les éclairs.

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 STATS

 Août 2011

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Septembre 2011

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           51 / 120

             35 / 60

 

 

Octobre 2011

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          410

 1 498

   2 469

            79 / 245

            48 / 103

 

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J'ajoute, ci-après, le texte d'un poème sur moi qu'une de mes amies, Sophie P, m'avait écrit. Les correspondances écrites appartiennent à ceux qui les ont rédigées ; cette amie peut m'écrire si elle souhaite que ce texte soit retiré de mon blog; dans le cas contraire, je la remercie pour son joli texte. Elle a été mon amie proche de 1993 à 2000; je pense qu'elle était assez sûre d'elle pour me tracer ces quelques lignes positives. Il s'agit donc de sa définition de moi, à ce moment-là (vers 1995). Merci Sophie (...) pour ce doux texte.

"Petit chaperon sous tes vêtements de laine,

Fumeuse rêveuse à tous moment sous la couette,

Petite fille qui a raison de tout tant elle y a songé,

Il y a des moments où l’on voudrait plonger, dans ton univers coloré.

Habile créature qui tourbillonne sans cesse, sur les plus jolis chants, sur les rythmes les plus vifs,

Gracieuse joueuse qui enfile tant de vêtements que son corps avale tout doucement en riant,

Tu brises les murs de pierre qui gênaient autrefois ton passage, près de la rivière, pour entrer à nouveau dans ton univers austère.

Tu remplis si joliment, de toute ton âme, ces feuilles blanches si ternes, que le reste paraît désuétude ; tu t’y glisses d’une subtile solitude,

Princesse de la vie,

Je veux jouer avec toi dans ton paradis."

 (nb : je ne laisserai pas ce texte trop longtemps sur le blog; par ailleurs, j'indique qu'une princesse de la vie ne saurait être que démocrate).

20.10.2011

Grand bal

J'ai envie de publier un petit texte, extrait de mon recueil de poèmes. C'est un texte de 1993, mélancolique, dont la mélancolie n'est plus d'actualité, qui peut montrer par quels genres de phases je suis passée. Je l'ai écrit dans un appartement avenue des Gobelins. Je l'illustre de quelques graphismes déjà exposés sur le blog ici ou là. J'indique aussi à mes lecteurs que ce n'est pas le dernier texte en date que j'ai écrit sur le thème de "la lumière". Les autres seront réservés à mes publications.

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Nouvelle époque

 

1993

 

Il n’y a plus de faiblesse nulle part et il n’y a plus de force. Les choses sont rentrées en elles-mêmes : elles ont opté pour une certaine sagesse. Il n’y a plus de jeux susceptibles de faire ployer le dos jusqu’à l’oreiller. Car, dans ces histoires-là, l’oreiller restait toujours désespéremment brûlant. Il n’y a plus rien sur l’oreiller. L’oreiller est sec ; il n’est plus un lieu d’espoir.

Il n’y a plus rien sur l’oreiller. Désormais, nous n’assumons plus. Assumer n’est plus notre rôle. Il n’y a plus de rôle. Nous ne sommes plus là pour personne. C’est dit : nous préférons notre place dans le ciel, au dessus de l’eau.

 

Vieux boucs, anges, poètes aux joues pâles, petites vieilles courbées sur leur sac, petit garçon rêveur, jeune vierge endormie bouche ouverte devant la télévision, femmes aux visages poudrés, petits animaux errants, bébés morts à la naissance et bébés qui ont continué à vivre : à quoi donc avez-vous cru ?

 

Les clochards, assis à la porte de l’église, n’ont que faire de la messe ; ils se contentent des pièces.

 

Ce n’est plus l’époque. Car l’époque est nouvelle. La différence tient en peu de mots : la lumière est venue au monde.

 

Le vertige de la mort nous a saisi aux pieds, à l’endroit exact où se fait le contact avec la terre. C’est le sentiment, et son absence, que nous avons ressenti. Eclairs, chaos de toutes sortes et de toutes origines, tremblements de terre ; les rues se sont remplies de nous-mêmes, de notre poème intérieur, de notre désordre.

 

Car ce n’est plus l’époque où restait quelque chose qui était encore à craindre. Les quelques peurs, qui sont survécu à ce voyage au-delà de la pensée, ne sont que babioles, rêves de feu, insouciances, folies et qui vivront si peu… Car la guerre a suscité en nous le dégoût le plus profond.

 

Bien sûr, il reste encore à parfaire le personnage, à le doter d’une perfection semblable à tout ce qui vole. Mais déjà est venu le temps qui mène vers la transparence C’est la nouvelle liberté. Si elle est trop complexe, elle sera simplifiée.

 

Car ce n’est plus l’époque des tyrans, des forces aveugles, du cri des chiens et du sang qu’on regarder couler le long de son bras, de l’épaule jusqu’à la paume de la main, en riant curieusement. Ce n’est plus l’époque des petits casiers, des petites idées bien rangées, avec cette pensée qu’une sorte de réchauffement pouvait encore venir des autres. Car ce n’est plus l’époque où une sorte de réchauffement pouvait encore venir des autres, de leurs corps animés, de la façon dont les mains rencontraient tendrement nos mains, comme l’eau avec l’eau, et le plaisir de se baigner.

 

L’époque est nouvelle. La différence tient en peu de mots : la lumière est venue au monde.

 

Et ce n’est plus l’époque où l’on s’embarrassait des autres. Car est venu le temps de la fulgurante solitude, le temps bienvenu. Est venu le temps des sommets, de la glace sur les lèvres, le temps du cheval sauvage, dans les hautes herbes, inconnu aux yeux de tous.

 

Plus de petits morceaux, plus de fin, plus de début. Plus de soifs. La lune est pleine tous les jours, puisqu’il ne tient qu’à nous de la remplir.

 

Ce n’est plus l’époque où on s’endormait, immobile comme une enfant sage, entre quatre murs, entre deux mains, astreinte à porter le costume de la pièce. La nudité est revenue, puisqu’aucune pièce n’est jouable, ni aucun rêve susceptible de nous tenir au sol, avec un consentement.

 

Le bonheur n’est plus à l’ordre du jour. Le temps est à la violence du geste, à la fureur de la pensée, à tous les égarements et toutes les sauvageries : car tel est le trésor que l’amour ancien nous a laissé en souvenir. Nous connaissons par cœur l’oubli qui vient des autres ; l’abandon le plus vif et le plus insatiable ; il ne fait plus partie de nos rêves ; car il n’était que fusion mélancolique portée à toutes les larmes. Mieux vaut chercher le premier mot de la vie, pour commencer. Mieux vaut, pour commencer, oublier que l’on sait parler.

 

Car ce n’est plus l’époque de l’unique, du seul et du magnifique. Toutes choses ont une valeur égale dans le grand bal des subjectivités, et nous-mêmes tendons désormais vers notre propre pluralité. Si l’égarement nous intéresse, c’est qu’il nous donne, par petites touches, la vision sublime de notre chaos intérieur.

 

Notre propre chaos est désormais le seul objectif raisonnable, la forme suprême de l’épanouissement. Hors de ses frontières n’existe plus aucun salut. Disques épars sur le sol, canapé cassé, fenêtre privée de sens…. Distance, distance, distance… Non, ne pas se toucher, même, dans un couloir du RER.

 

Car telle est la saison nouvelle : morne, violente, zébrée d’éclairs, aléatoire et jouissive. Les bougies s’éteignent. Les avenues sont grises, froides et désertes. Les bêtes sauvages se traînent dans l’ivresse la plus crasse et la plus extraordinaire.

 

Le geste n’est beau que lorsqu’il est ample. La vision de notre propre corps dans la fenêtre, comme la nuit indifférente s’atèle au monde, peut-être désormais considérée comme un objet d’extase. Car la contemplation est supérieure à l’union, en ce temps de silence et de disparition intérieure. Les villes n’ont plus de nom ; les rues n’ont plus de noms…

 

Et ce n’est plus l’époque ; car l’époque est nouvelle ; la différence tient en peu de mots : la lumière est venue au monde, et il faut maintenant marcher :

 

Pour la rejoindre.

 

 

 

 Claire Delhomme, artiste

 

 

 

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Tous droits d'auteure réservés.

 

 

28.09.2011

Que d'ires

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(Photo et texte 2006)

 

Deux petites vidéos qui me font assez rire :

http://www.dailymotion.com/video/xledt2_mov00017_webcam :

critiquer, critiquer, critiquer (quelques secondes de 2007)- J'avais de la crème solaire sur le visage.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xledxv_janvier-2010-hist...

petite vidéo de janvier 2010 (donc, pas trop intime, puisque pas de cette année), dans laquelle je raconte une petite histoire qui m'est arrivée à Mykonos. Je n'ai pas très bien articulé, mais je crois qu'on comprend à peu près ce que je raconte, une petite aventure de voyage. Pour détendre (mon) atmosphère... Enregistrée le soir en toute discrétion. A regarder si on veut mieux comprendre l'ambiance grecque et moi, dans certains aspects :

"Un jour, à mykonos, une chienne m'avait pris mes chaussures sur la plage..."

 

Claire Delhomme, artiste.

Espère un monde intelligent.

*

 

nb : Je considère cette petite vidéo comme une pub pour mes carnets de voyage en Grèce (2003-2004 et 2009), qui ne sont pas banals, à mon avis, et constituent une vraie clef ouvrant sur la culture grecque. Le premier est très aventureux; le deuxième est une promenade plus tranquille; le troisième, comportant un peu de voyage et beaucoup de plage, vise à trouver toutes les manières possibles de parler littérairement de ce bonheur du rivage. L'écriture totalement spontanée du carnet de voyage est une expérience littéraire en soi. Je cherche actuellement un éditeur pour ce livre (au total environ 150 pages pour les trois voyages). Il va de soi que, comme pour tout le reste, je n'aime pas l'argent sale, celui qui provient de la saleté deversée sur la nature ("it's our planet's womb!" said MJ), ni celui qui provient de la trahison d'un pays. Trahir des personnes de confiance est un plaisir d'handicapés (qui voudrait s'ignorer en tant que tel).

 

 

 

20.09.2011

Devant le parlement

Les Grecs sont-ils paresseux ?...

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Les Grecs sont-ils démocrates ?

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 Les Grecs sont-ils courageux ?

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Les Grecs sont-ils capables d'honnêteté ?

 

*

 

PHOTOS - CLAIRE DELHOMME - VOYAGE EN GRECE - JEUX OLYMPIQUES - 2004 - ATHENES - DEVANT LE PARLEMENT - PERIKLES IA PANDA...

15.09.2011

La langue est l'instrument

De même que les animaux ne connaissent pas le savoir des humains, ne peuvent le comprendre, ma chance est que certains ne me comprennent pas tout-à fait, et ne le savent pas… Ceci dit, j’aime mieux ceux qui me comprennent utilement.

 

Comme promis, revoici questions de poésies, de mon recueil dont je ne donne pas encore le titre ; mais qui est –presque- prêt à la publication, et regroupe mes poèmes depuis 1993 environ. Pour fêter la réalisation de ce livre, je publie ci-dessous quelques textes issus de cet ensemble. Puis je vais chercher un éditeur. Il ne serait pas faux de dire que j’ai un peu l’habitude de proscrastiner, mais toutefois, je souhaiterais voir mes publications commencer vers début 2012 ; je suppose qu’il faut un labs de temps pour qu’un manuscrit devienne matériel, en comptant un ou deux mois pour trouver l’éditeur. Je gage que ce –futur- éditeur ne me tiendra pas rigueur d’avoir dévoilé en avant-première quelques-uns de ces textes, et je suis heureuse de les communiquer, les faire connaître, partager ma passion littéraire. En quelques mots, je me revendique poétesse.

 

nb : l'enregistrement présente des traits qui ne sont pas de mon fait. J'essaye d'améliorer la présentation typographique.

nb2 : ne pas utiliser sur mon blog, pour l'instant, paypal donate n'est pas encore paramétré.

nb3 : tous droits d'auteur appartenant à l'auteure de ces textes.

 

 

 

 

Or, l’univers tout entier… 

 1999

 

             Or l’univers tout entier m’est entré dans les yeux

              Un soir où j’étais seule…

Et moi qui voulais tant connaître la façon dont se consume un feu,

Je notais alors une sorte de chant, pour lui.

 

(Et depuis, parfois,

J’aime aussi voir tomber toute l’eau 

De la pluie, que l’on chante, dont on dit 

Qu’elle crée des mélodies.)

 

L’univers tout entier, donc, m’est entré dans les yeux,

Un soir où j’étais seule.

Alors, je lui dis, à la fenêtre,

Tandis que le chat jouait à qui mieux mieux :

- Univers, présente moi les choses en douceur, s’il te plait ;

Une par une, et dans le meilleur ordre, si cela est possible…

Chaque personne a ses yeux ;

Chaque regard est un feu ;

Telles sont les phrases par lesquelles j’ai déjà commencé.

Univers, dis-moi la suite, s’il te plait…

 

Et l’univers m’a répondu,

De ce ton synthétique, lyrique et magnifique

Qui s’accorde si bien à sa pensée globale :

- Claire, mon cœur, mon ange bacchanal, je vais tout t’expliquer.

Prends ton carnet, oui prends de quoi noter…

Pas ton carnet de bal,

Ton carnet de lumières,

Et sois, dans mes musiques, et l’ange et  la panthère...

 

Alors je lui ai dit : 

- Ok, Univers, d’accord, ok…

Et je lui ai présenté mes objets,

Pour travailler.

 

Et toute la nuit, nous avons parlé…

Puis, quand le matin doux parut

Joyeux, autour de nous,

Il se mit à rêver, quelques instants, sa tête sur mes cuisses…

 

Le jour se levait, dans l’espace ;

On entendit

Le ciel nous crier « Bis…»...

  

 

 

 

Vers les Cieux d’Olympie

              2003

 

L’immensité va vers le haut,

Comme un œuf qui s’enroule au-dedans de lui-même… 

Souvent, dans l’extérieur, il s’amuse, il invente 

De nouveaux jeux pour l’eau. 

 

Et l’onde se déroule ; déjà elle recommence,

Traversant de ses yeux ce que prend le silence

Et son chant va et vient, portant le bruit des vagues.

 

Les portes sablonneuses, les collines, l’élévation des seuils

Accueillent, en un bond, l’espace de nos danses ;

Traversant jours et nuits…

 

Puis, au double midi, comme amoureuse, touchant de l’infini

Les bords, elle se lève, au rivage, pour écouter, rêveuse,

Les coques de mélodies. En rêve, ils se sourient…

 

Et la terre est très douce.

Et ainsi je salue un autre voyageur, -ces âmes très précieuses-,

dont les contes essentiels

Me font toujours voguer vers les cieux d’Olympie…

 

 

 

 

        La langue est l’instrument

 2003

Le soir se forme au dessus du Bleu, qui l’emporte. Si le sac est léger, l’amour est infini, et les rues se déroulent comme des rivières portantes où les voyages mènent toujours à la lumière solaire. Vaincue, la nuit de l’âme n’est plus qu’un rêve vagabond, qui forme des ombres au bord du monde. Dans l’intérieur du corps, se miroite la Voyageuse et son billet pour trains et bateaux. L’ardeur en vagues boucle ses chaussures. Que cela vienne, puisqu’elle le croit. L’appétit de l’horizon, le contentement sans borne pour les îles est l’amour premier.

 

Sur un pont entre deux rêves, l’esprit fait la roue.

D’un côté, le rivage, la mer,

Au milieu la langue, et le Tout.

 

L’infini, c’est le corps qui dort. Pour les mots infinis, qui partaient en jonglages, avant que la voix ne donne son corps pour le jeu d’équilibre, le carnet accueille l’eau des mots enchaînés et libres... Dans le train, allongée la montagne étend sa virginité immobile, où tant de grimpeurs ont compris que l’immensité est le seul mot qui convient parfois à l’expérience spatiale.

 

Sans pareil, la fraîcheur de l’air.

Sans pareil, l’exigence de l’art.

 

Ainsi les Alpes se traversent : des pieds vogueurs aux petits chemins, et des petits chemins à la bouche des vagues.

 

La langue est l’instrument par où la lumière entre dans le corps.

 

 

 

 

 

Parade et Pureté 

2003

 

Visage,

Fraise pâle ;

Si des gouttes de la bière

Tombent sur ma cuisse,

Je pense à vous, je pense à vous.

 

- Je ne suis pas à vendre, amour…

Je suis trop chère ;

Et j’organise moi-même

Quelques centaines de bals

Sous les arcades d’un seul jour.

 

C’est et ce n’est pas

Une parade.

 

 

 

 

L’esprit, le corps

2003

 

L’esprit est aux portes de mon lit ;

Mon lit est aux portes de la nuit ;

La nuit est aux portes de l’aurore ;

Ainsi la vie porte et honore

L’esprit le corps, qui a envie.

 

 

 

 

Blue Boy de l’Art

2003

 

Oh le blue boy de l’art me couvre de nectar…

Doux nectar !…Au matin, moi je sors ma plume,

Et lui se sort d’entre les plumes

Des nuits volantes…

Puis il m’explique, au café : L’Atalante

Dit-il, est une cavalière…

Et l’art, c’est la faire tomber de cheval, et en douceur,

Aux nénuphars, qu’un Soleil orange a dorés, 

Et là, dans les herbes couchées,

Lui faire monter l’amour de l’art

Par des baisers.

Et il me dit :

- Aujourd’hui, c’est le nom que je t’ai donné.

 

 

 

 

Supérieure est l’assemblée

2003

 

Empereur ce soir,

Ton cou souffre d’un feu noir

Et ton esprit rôde autour du désespoir

 

Empereur la ronde

Est-ce qu’elle est : l’oiseau qui fronde

Laisse le toujours en liberté,

 

Même s’il proclame

Supérieure à toi l’assemblée

Où sont débattues vérités

 

Par des cœurs nus

Connaissant vraiment leur sujet.

 

 

 

 

D’Athènes à Delphes

2004

 

Dans les lumières nocturnes, la tête s’insinue,

Portant nue dans ses yeux tous les serpents du jour ;

J’étais là dans la nuit, la nuit était l’amour

Et je voulais dormir, mains sur mes cuisses nues…

 

Valse douce tremblante, et les chevaux portants

L’aurore dans le désir. Si la fille t’inspire

Tu voudrais la cueillir, du regard, de l’empire

Et elle se défendant, sa jupe, le cœur battant.

 

Ainsi l’aurore parait et l’espérance est bleue

Clair, et d’Athènes à Delphes, c’est le berceau du ciel,

Où les chats se promènent et boivent les caresses

Que je donne apaisée, à un instant radieux :

 

Parce que le ciel le veut.

 

  

  

 

Ocean Glory

2004

 

Hello Davy

Do you remember me

I was your sister, in fantasy,

We were talking about freedom

And wandering about kingdoms

And proud of you and me, may be,

Are you still working in Navy ?

 

Hello Davy,

Do you remember me...

I was your friend, in poetry...

In some night ship

“Ocean glory”...

 

 

 

 

Pour les dieux de l’éveil

2005 

C’était le sémaphore qui jouxtait le jardin,

Je sais et je ne sais rien.

Amour je vois tes yeux comme on lit de l’amphore

Le précieux parchemin.

 

Que la technologie nous reste lumineuse,

Que les cohortes dansent, dans les foules nombreuses,

Pour les dieux de l’éveil…

 

C’est un pylone spatial dans le grand ciel serein,

Je sais, et je ne sais rien.

Amour je vois ton corps comme au danseur ailé

On donne un jour sa main parce qu’on aime s'envoler.

 

Je sais.

 

 

 

 

 

 

19.08.2011

Au sens où...

 

Au sens où... Au sens où la nature est la matrice... Hommage à Mickael Jackson qui a souligné avec force la nécessité de protéger la planète, même si je ne partage pas son sentiment de culpabilité.

 

 

 

Au sens où l’exploration a du bon.

 

(cette note est très mouvante)...

 

 

  *****************************************AU SUJET DE LA FREQUENTATION DU BLOG*******

Voici, ci-après, les chiffres de fréquentation de mon blog pour les trois derniers mois écoulés. Je précise que la fréquentation de mon blog est issue de deux vagues différentes. La première provient d'une période où j'intervenais dans les commentaires liés aux journaux ou sur les blogs liés à ceux-ci, dans une phase exploratoire. Cela représente environ 200 lecteurs, présents depuis le début de ce blog. La deuxième vague correspond à mon passage sur le site Agoravox, d'où une petite centaine de lecteurs sont arrivés...

...Les styles de lecteurs supposés expliquent en partie ma formulation au sujet de certains sujets...

 

       MAI

Visiteurs uniques

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Pages par jour (Moy / Max)

Visites par jour (Moy / Max)

        335

 1 656

  2 460

           79 / 173

              53 / 72

 

 

       JUIN

Visiteurs uniques

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Pages

Pages par jour (Moy / Max)

Visites par jour (Moy / Max)

           294

 1 090

  1 533

              51 / 175

               36 / 63

 

 

      JUILLET

Visiteurs uniques

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Pages

Pages par jour (Moy / Max)

Visites par jour (Moy / Max)

        375

  1 610

  2 592

           83 / 368

              51 / 78