27.07.2008
Doux Délices n°4 - Histoire d'une histoire
DOUX DELICES, n°4
(Nb : Copyright Claire Delhomme 2008, tous droits réservés. Textes de mai-juin 2008- Manuscrit (bientôt) présenté à des éditeurs en parallèle de la publication de cet extrait -Livre d'une centaine de pages- 35 histoires)
Histoire d'une histoire
Histoire d’une histoire. C’est l’histoire d’une histoire qui ne voulait pas se raconter d’histoires. Mais tout dépendait de l’histoire. S’il y avait une majuscule, alors l’Histoire devenait vaste, englobant des peuples entiers. Avec une minuscule, elle se perdait dans les dédales passionnants de la variété du monde : histoire. Histoire de ne pas faire d’histoires. Mais sans histoire, qu’est l’humanité… L’histoire donne la perspective ; elle modèle le sens du trajet. Elle définit les sources des forces en présence.
- Fais confiance aux hommes, dit une voix. Regarde leur puissance. Ils décident d’eux-mêmes, les protecteurs de l’arbre. Mais passons, pour l’instant. Et restons dans l’instant.
C’est l’histoire d’une histoire qui n’aurait pas d’histoire. Elle arrive, sans histoire, à tracer son parcours. Histoire de raconter une histoire. C’est toute une histoire en soi. Mais qu’est-ce qu’une histoire en soi ? Est-ce aussi une histoire pour soi ? Ou bien pour, par et en soi. (« geseltchaf » ou tout autre mot allemand ouvrant sur l’obscurité profonde et douce des forêts teutones, où un vieux maître sans imagination annone des vérités sans fin, auprès de foules bien nourries…).
Oublie cette histoire. Où menait cette histoire… Une histoire se mène et nous emmène. On la prend par la main, parfois, dans un baiser. Une histoire née d’un baiser a plus de chances de durer qu’une histoire née d’un clavier, mais la variable n’est pas absolue. Une histoire née d’un baiser est l’histoire d’un baiser.
L’histoire d’un baiser se mêle beaucoup à la lune. Elle se mêle au fleuve et à la vague, ainsi qu’au rayon solaire lorsqu’il joue sur une plage. L’histoire d’un baiser se mêle facilement à la dune, elle roule sur le sable… Elle s’évacue, elle se remplit, comme un puits après la pluie.
L’histoire d’un baiser se mêle au corps. J’entends, tu la racontes encore. Tu t’abreuves à son eau. Elle est dans ta chaleur. Tu l’appelles Ta Fleur. C’est ainsi que tu dis, cette histoire, dans l’histoire que j’invente.
(- N’invente pas, me criai-tu, dis-moi que je te tente. Mais je ne parle pas. Ces pensées sont passantes.…)
***
C’est l’histoire d’une histoire qui serait tellement une histoire qu’elle ne pourrait mesurer ses bords, en tant qu’histoire, mais seulement sentir l’eau clapotant à ses mains ;
Et son corps le félin
Le bondissement le jeu la chaleur et l’enjeu
Que tu sais.
Je sais. Et, je ne sais pas. J’essaye toujours de réduire la distance entre ces deux points là.
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20.07.2008
Doux délices n°3- La chasse au trésor
Doux délices, extrait n°3
(Nb : Copyright Claire Delhomme 2008, tous droits réservés. Textes de mai-juin 2008- Manuscrit (bientôt) présenté à des éditeurs en parallèle de la publication de cet extrait -Livre d'une centaine de pages- 35 histoires)
Histoire d’Une Chasse au Trésor
L'analyse des philosophies révèle la présence du sable dans les pensées. L'être humain se distingue en mesurant le ciel. Il s'agit de l'histoire des voyageurs sur mer.
Dans d’excellents romans, le trésor se trouve sur une île et il faut le trouver. Un équipage de bois, mêlant voiles et malles, arrive et jette l’ancre. Un cortège de coffres en descend, soigneusement ; des barques glissent, et une femme en dentelles est portée sur les flots.
Débarquement sur l’île. Dans la température douce, des fruits ronds poussent, parfumant les vallées, ainsi que d’autres pousses ; une rivière filant au creux de rochers secs où le soleil s’installe… Charlotte pose ses malles dans l’hôtel d’abondance. Par la fenêtre, de doux oiseaux tournent leurs ailes rapides en tous endroits du sens. Les vagues font des souffles tout près de sa fenêtre. Le sable est infini, chacun en prend sa part, pour enfoncer son rêve et le sentir vibrer.
- Le trésor, lui confie le portier, un long garçon effilé comme un roseau penché, le trésor se tiendrait au cœur de la dune, elle-même au cœur d’un baiser, dit la légende. Il convient de décrypter le mystère et d’en tirer la leçon ; ainsi trouvera-t-on le trésor.
Pensive, Charlotte remonte dans sa chambre comme le soir s’est posé. Dans les teintes douces et chaudes, entre les grands murs blancs, elle enlève sa robe et glisse dans les draps. Mais le téléphone sonne :
- Allô, lui dit un homme qui la poursuit depuis son départ d’Europe.
Il l’écoute souffler. Puis il frappe à la porte. Il est là… Frissonnante, interrogative, Charlotte se lève pour lui ouvrir. Maintenant, elle veut savoir…
…Il entre et il se glisse. Il veut la possession. "Es-tu une libertine, fille célibataire ? Pratiques-tu quelque jeu pour l’effet de lumière ?..." Quelqu’un pose la question, ou se la pose à soi…
…Il entre et il se glisse. Elle, tendue dans l’attente, connaissant ses enjeux, elle médite et calcule, aussi, sa liberté. Il entre et il se glisse car il aime dominer. Elle lui parle librement.
Peut-être est-ce un autre jour qui se lève sur le Temps...
***
L’homme ne lui a rien expliqué, ou presque. Ils sont restés quelques instants à se regarder, puis, sans mot dire, il est reparti. Le lendemain, Charlotte, prenant son petit-déjeuner à l’hôtel, médite et se prépare, pour explorer les lieux. Sa manière de penser n’a rien d’artificiel. Elle a des paramètres et des pistes à suivre. Sur un morceau de papier fin, l’énigme sans cesse revient devant ses yeux : « Le trésor se tiendrait au cœur de la dune, elle-même au cœur d’un baiser. »
Après s’être promenée au centre ville, Charlotte, maligne, bien habillée, interroge les représentants de la municipalité : aucun lieu dit, lui explique-t-on, ne correspond aux mots concernés « trésor », « cœur », « dune », et « baiser »… Il lui faut donc suivre une autre piste, sans pour autant se perdre…C’est en sortant d’un restaurant tropical qu’elle note, sur son carnet ajouré, le nom des Viézencours, famille locale dont la légende parcourt encore les ruelles du lieu. Armand de Viézencours, mondain et écrivain, en vue sur les ruelles pavées et dans quelques salons aux plantes exotiques, dont on parle aisément –en toute simplicité intellectuelle -, cet Armand possède donc un arbre généalogique dans lequel figure un pirate. Or, qui dit « pirate », dit « trésor ». Charlotte est contente de sa déduction.
Spiègle de Viésencourt, effectivement (Spiègle, abréviation de espiègle). Spiègle était donc un pirate renommé, réputé avoir remporté un important trésor lors de la conquête de l’île de Cédior, une île à l’ouest des alizées.
- Spiègle aurait-il enterré le trésor quelque part sur l’île au trésor ? se demanda Charlotte, en reposant son verre de lait fraise sur la table du café. Cela contient une certaine logique…
Elle nota sur son carnet.
- Toutefois, se demanda-t-elle en mordillant son stylo, Armand de Viézencours n’avait-il pas déjà lu et étudié tous les documents relatifs à ses ancêtres ? Restait-il quelques malles que nul encore n’avait ouvertes, dans un grenier sirupeux où de grandes tentures dissimulent des diamants ?...
C’est ainsi que, songeant à tout cela, aujourd’hui, elle traverse la rue, munie de son carnet. C’est alors que, dans la foule, elle croise l’homme encore qui la poursuit depuis l’Europe...
- Venez, lui dit-il, étonnant, et la prenant par le bras : « Je vais vous mettre sur la piste du trésor. »
***
- Contrairement à ce que vous aviez supposé dans un premier temps, lui dit-il, dans un charmant petit restaurant, les Viézencours ne sont pas les maîtres du trésor, quoique chacun soit incité à le penser… En effet, (à ces mots, il tira une épaisse bouffée de son cigare), en effet, leur histoire est liée au trésor, (la fumée lui sortait par le nez) mais le butin rapporté par Spiègle fut dispersé entre ses descendants qui en profitèrent largement, ce qui est une autre histoire… En réalité, c’est d’un autre trésor, rouge celui là, dont il est question.
- Rouge, c'est-à-dire ? lui demanda Charlotte qui commençait à s’attacher à lui.
… L’après-midi tranquille s’élevait autour d’eux. De temps à autre, Charlotte, qui sortait sa boite de réglisses, en suçait un, voire même plusieurs à la fois. Cette action, en elle, répandait une sorte de bien-être, comme si elle eut découvert elle-même une plante dans un champ de nature, et se laissait porter par une sensation douce, aux confins de la magie perceptive.
- Il s’agit bien de rouge, lui dit l’homme.
- Mais... Et vous, pourquoi me suivez-vous ? Je vous vois me parler… comme une flèche vers le fruit, quand il veut l’attraper pour le garder pour lui…. Mais…
- Charlotte, lui dit l’homme, revenons à l’intrigue... Je sais que vous recherchez ce trésor, c’est pourquoi j’ai pris la décision de vous accompagner. Il s’agit d’une histoire très personnelle me concernant, je vous la raconterai un jour… Pour l’heure, rendez-vous ce soir au tunnel de lumière.
- Au tunnel de lumière ?... C’est une métaphore sexuelle ?...
- Pas du tout, lui dit-il.
Puis il se reprit :
- Enfin, précisa-t-il, pas vraiment.
Elle lui adressa une sorte de sourire.
- Enfin, dit-il, je ne pense pas, mais je ne puis, en l’état de ma connaissance de la question, je ne puis vous le certifier tout à fait.
Puis il lui demanda :
- Vous voulez que je vous embrasse pour vous convaincre ?
- Non, non... lui dit-elle. Il y aurait quelque incohérence je crois…
***
Au soir, comme convenu, ils se retrouvèrent au Tunnel de lumière. Il s’agissait d’un café tout près de la forêt dans laquelle vivaient de nombreux animaux, dont certains organisaient des sociétés secrètes à la faveur de la nuit.
Enfin, l’homme la prit par la main, et la guida au travers du grand bois. Muni d’une lanterne, il ouvrait devant elle le chemin, et, prestement, elle le suivait... Déchirant l’obscurité de leurs pensées lumineuses, ils tracèrent ainsi durant de longues heures... Puis, la concentration venant, ils s’arrêtèrent plusieurs fois pour s’embrasser.
Charlotte ne se demandait plus si le trésor était devant ou derrière, ni même sur les côtés. Elle marchait, suivant l’homme.
- Le trésor se tiendrait au cœur de la dune, elle-même au cœur d’un baiser, repensa-t-elle.
Alors il se retourna vers elle et lui demanda :
- Ca va bien mon Trésor ?...
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14.07.2008
Doux Délices n°2- Ebat débat
DOUX DELICES, extrait n°2
(Nb : Copyright Claire Delhomme 2008, tous droits réservés. Textes de mai-juin 2008- Manuscrit présenté à des éditeurs en parallèle de la publication de cet extrait -Livre d'une centaine de pages- 35 histoires)
Ebat débat
- La justice fait partie de la beauté du monde, de même que le sexe...
- Mes nerfs sont en otage. Ma pensée cartilage émerge des clairières. Le grand feu se balance à mesure que le vent se mesure à ses flammes. Un homme dompte une femme. L’attache à son ardeur, découpe bien ses fleurs, parle de volupté.
- Tu comprends, bébé ?
- Les chevaliers sont beaux car ils sont responsables. Puissants, ils organisent le monde. Si la limousine freine en traversant le pont, l’enfant lance un regard, qui vient puiser de l’eau, au puits, ou celui qui a froid. On dit : « Qu’est-« toi et moi ? »
- Un ami qu’on rencontre dans un jardin français où les statues frissonnent au son des violonistes qu’imagine la fille.
- Non ils jouent du tam tam.
- Qu’importe la musique, pourvu qu’elle soit sonore et propice à la danse.
- La parole de ces hommes
Leur idée de la transe….
*
C’est ainsi qu’il trafique un par un par mes neurones, en disant qu’il est homme,
Moi fille de le suivre dans ses cheminements.
*
Mais je reprends :
- Un ami qu’on rencontre dans un jardin français, orné d’un bâtiment chevauché de parfait. L’élan des pierres et instruments ayant trouvé ici fusion. Pas de conclusion, mais de l’émotion.
- Une promenade douce aux flammes de ce fleuve… Laisse-moi penser, laisse-moi donner mes preuves. Je connais Notre Dame où coule le touriste, souriant, épanoui, sur les pierres lointaines où le mystère humain fleurit de scènes intenses.
- La parole de ces hommes
Leur idée de la transe….
- C’est un café studieux absorbé près des vitres, entre les magasins et les foules longitudes, qui regroupe la terre observée de la lune, dans ces grappes humaines. Le corps romantique s’attarde aux Tuileries ou remonte à Bastille où les tailleurs de pierre, les divins artisans, rient en se rassemblant de leurs jeux de lumière…Ne faites pas semblant…
- Donne-moi un autre exemple !
- La piscine lumineuse, entre bleu et le vert, sans oublier le jaune qui échafaude le doux, les reflets sur les eaux et dans le cœur de pierre, et venu du tuyau, qui te secoue en ondes, une nouvelle forme d’aube ressentie, intérieure.
- L’amour était-il en question, est-ce lui la vraie aube ?
- Si l’amour était roi, on dirait à l’école que le libertinage, ou l’amour passionné, sont les premières sources de tous nos paysages, et on lirait des livres où l’on parle d’aimer. Mais, pas plus que de l’eau, l’amour jamais ne crée, ni les fleurs, ni les fruits, ni les draps très légers dont il orne ses nuits quand vient l’heure de dormir, après une de ces danses…
- La parole de ces hommes
Leur idée de la transe…
*
- Ce que cherche un amant : une idée d’être ensemble, de partager des fruits et des mots qui secouent, par lesquels on glisse dans le courant ensemble, sur le fleuve électrique où peut-être timide, une goutte de chair rose a dévoilé son cœur, et son jeu matinal...
...Quand l’homme, à son empire, lui rappelle le bon ordre, elle glisse jusqu’à la berge où le flot encore
S’occupe d’elle
Avec bonheur…
Parce qu’il est fort...
21:09 Publié dans doux délices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.07.2008
Doux Délices n°1- Versailles
Doux délices, Extrait n°1
(Nb : Copyright Claire Delhomme 2008, tous droits réservés. Texte de mai-juin 2008- Manuscrit présenté à des éditeurs en parallèle de la publication de cet extrait -Livre d'une centaine de pages- 35 histoires)
Histoire de Versailles
Sur l’histoire de Versailles que tu contes à tout va, tu parles des tentures... Les draps sont de lourds baisers, que la pudeur émeut. Sur les lits gras d’amour, le siècle lance ses raies, comme un soleil d’acier, amateur de victoires, que la nature aime, d’amour vrai.
Passons sur ces détours. Venons en au central. Si dans le bois d’un parc tu ressens la nature, tu comprends le décor tel qu’il fut dessiné. Un repaire de fraîcheur, un espace pour la chasse ; comme le tigre, le roi, aime ses terres jusqu’au lointain où la colline s’en va. Il va dans son domaine. Les arbres le saluent de leur tendre amitié. S’il le désire encore, les statues se raniment et parcourent le jardin, jouant dans les fontaines, ou devisant dans l’art. Lui, royal, il s’amuse des nectars, donne et félicite, reçoit et se promène, encore sur les graviers, où ses pieds n’ont de cesse de rouler, sur les pavés, dont ses talons ornés connaissent les sinueux tracés… Comme le tigre, il a tout rassemblé. Si tu vois son théâtre ou la bibliothèque de son fils, tu mesures cet émoi des visiteurs anciens. Comme le canard, le cygne, tremblants, ils quittent l’eau en entrant dans son lieu. Chaque rampe les émeut. Les escaliers les tournent à l’intérieur d’eux-mêmes, en admirant les pierres. Le roi dit que le monde lui appartient. Et on le voit parfois, marchant dans ces jardins.
Des gentilshommes de nom décorèrent les lambris et les ors, et connurent de ces rampes, de ces fenêtres hautes et ces plafonds ornés. Des gens de théâtre, dans l’empire des masques, à Versailles, s’illustrent en sommets de l’esprit. Leurs noms dans la nature forment un cercle d’intellectuels français : La Bruyère pousse avec ses Racines, comme une Corneille passe. Tandis qu’à La Fontaine, l’honnête homme Boit leau. Peut-être Mots Lierres voulait pousser plus haut.
Il faut lire leurs pièces ou les voir au théâtre !... L’ardeur de ces messieurs prend sa source dans les terres. L’hexagone est léger, taillé avec passion ; en chaque bord, monts, mers, et forme générale à définir un vœu. C’est ainsi, notre ciel, nos cieux.
Et les passions d’hiver, perchés parmi les livres, et la plume d’oie qui tremble sous le mouvement des doigts… La chandelle de la nuit vacille puis se reprend. Des bruits dans le troublant. Un homme se déshabille, rejoignant son aimée, sous les draps chauds du temps…
On y voit tant de gens, qu’on pourrait bien y faire une université….
*
A la révolution, Versailles est assailli. Dehors, toutes les soies qui vivent de nos veines et rendez-nous la bourse -bien profonde et bien pleine- du travail, récompenses, mérite, et partage des fruits de nos bonnes croissances. Dehors, pour les comtesses, les lavandières au trône. Les archiducs dehors ; qu’entrent les boulangers. Les tailleurs de menhirs, les ébénistes, les céramistes, les sculpteurs de fourchettes, et toutes les guildes, les compagnons de métiers, les charrons, les druides des forêts, et les souffleurs de verre. Un par un sur le trône, ou bien dans l’assemblée, on discute du vote qu’on doit représenter. La fin des privilèges….
- Débattons !...
*
De nos jours, le peuple s’extasie des fontaines et statues. La ligne des jardins le conduit en lui-même, et comme il passe au bord d’un ange de pierre, ou d’une femme épanouie, sans le savoir il sourit, à ce roi stratagème qui voulait la nature
Pour le présent pour le futur, et bien sûr de son choix, pour agir des années,
Pour faire le bel ouvrage. Ici, tranquille et rayonnant, sur ses terres bien ornées.
*
Et si tu veux l’amour, au bord de cette histoire, comme près d’un fleuve on voit que tu te baignes au soir, dans les chaudes couleurs allumées par le jour, et la température que prévoit la nature… alors attends un peu. Chaque sorte de mots a son temps, pour le récit vivant. Si tu cherches l’histoire, laisse aussi à leur tour les mots te rassembler... Un par un, pour comprendre et trembler.
A Versailles, la ville est très ancienne. Les immeubles rosés inclinent vers le lointain. Toujours répète, et même si l’oiseau vient, tu ignores son nom. Pourtant, sans les oiseaux, qu’est le parc de renom…
Tous les oiseaux, au parc de renom...
13:28 Publié dans doux délices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note















